Appris d’un démarrage maladroit : il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas
Dans la vie, en règle générale, et surtout dans les processus d’apprentissage, qu’il soit nécessaire et inévitable de tâtonner en faisant des erreurs et d’apprendre de celles-ci nous semble normal. Parfois ce que nous apprenons de plus important vient d’une erreur ou d’un échec, ce grain de sable da...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans la vie, en règle générale, et surtout dans les processus d’apprentissage, qu’il soit nécessaire et inévitable de tâtonner en faisant des erreurs et d’apprendre de celles-ci nous semble normal. Parfois ce que nous apprenons de plus important vient d’une erreur ou d’un échec, ce grain de sable dans l’huître qui va donner naissance à la perle. Dans les processus interpersonnels et intrapsychiques qui sont au cœur de la psychothérapie et du changement psychothérapique, les échecs, les moments de ruptures, les mises en acte (enactment) ainsi que les erreurs et leur réparation sont inévitables et souvent sources de transformation. Pour autant, cela ne donne pas le droit d’agir en manquant de rigueur et de réflexion. Il s’agit plutôt de s’ouvrir avec rigueur et bienveillance au paradoxe suivant : nous avons besoin d’échouer afin de comprendre ce qui se passe, et de prendre conscience de ce que nous réussissons en psychothérapie lorsqu’il nous semble que nous échouons. En tant que praticienne qui travaille avec l’histoire de nos relations, thème qui se développe dans la psychothérapie en AT, l’auteure nous propose une vignette clinique destinée à réfléchir sur les différences de nuances entre une erreur, une mise en acte (enactment), un échec, et une rupture avec possibilité de réparation. |
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