Etude des modifications structurales induites par implantation ionique dans les aciers austénitiques

L implantation ionique dans les aciers bien que largement utilisée pour l amélioration de propriétés d usage des aciers entraîne des modifications structurales des couches superficielles, qui restent encore sujettes à controverses. Dans ce cadre, différents éléments (N, Ar, Cr, Mo, Ag, Xe et Pb) ont...

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Auteur principal: Dudognon, Julien, 1979-
Format: Thèse numérique
Langue:Français
Publié: Villeurbanne : [CCSD] 2007.
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Note: Description d'après la consultation, 2018-04-26
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Cette édition peut différer de la version de soutenance enregistrée sous le Numéro National de Thèse : 2006ORLE2058
Thèses CCSD
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Variante du titre:Study of structural modifications induced by ion implantation in austenitic stainless steel
Edition sous un autre format:• Etude des modifications structurales induites par implantation ionique dans les aciers austénitiques, par Julien Dudognon, [S.l.], [s.n.], 2006, 1 vol. (158 p.)
Description
Résumé:L implantation ionique dans les aciers bien que largement utilisée pour l amélioration de propriétés d usage des aciers entraîne des modifications structurales des couches superficielles, qui restent encore sujettes à controverses. Dans ce cadre, différents éléments (N, Ar, Cr, Mo, Ag, Xe et Pb) ont été implantés (à des énergies allant de 28 à 280 keV) dans un acier 316LVM austénitique dans une couche d épaisseur limitée à 80 nm avec une concentration maximale en élément implanté n excédant pas 10 %at. L analyse de la couche implantée par diffraction des rayons X en incidence rasante permet de mettre en évidence des déformations des raies de l austénite, l apparition de ferrite, et l amorphisation de la couche. La phase ferritique apparaît aux joints de grains, quelle que soit la nature de l élément implanté, à partir d une quantité seuil d énergie totale envoyée (produit de la dose par l énergie d un ion). La formation de ferrite ainsi que l amorphisation de la couche implantée ne dépendent que de la quantité totale d énergie envoyée. Afin de comprendre les déformations des raies de diffraction de l austénite, un modèle de simulation de ces raies a été élaboré. Le modèle décrit correctement les déformations (élargissement, décalage, dédoublement) observées à partir de l hypothèse que l expansion de la maille austénitique est due à la présence de l élément implanté et est proportionnelle à la concentration de l élément au travers d un coefficient k . Ce coefficient ne dépend que de l élément et varie linéairement avec son rayon.
Description:Description d'après la consultation, 2018-04-26
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