Fritz Lang, Ladykiller
La première fois que j'ai vu Les Contrebandiers de Moonfleet, j'avoue que j'ai été déçu, car la bande-annonce m'avait fait attendre un film gothique, ce qui était d'ailleurs, au fond, l'intention de Lang, comme je devais l'apprendre beaucoup plus tard. J'ai vu...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Livre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Paris :
Cairn
2014.
Paris : Presses universitaires de France |
| Collection: | Perspectives critiques
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université Orléans et IFPM |
| Note: |
CAIRN (ebooks) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Fritz Lang, Ladykiller, Jean-Loup Bourget, Paris, Presses universitaires de France, 2009, 1 vol. (275 p.), Perspectives critiques, 978-2-13-056591-8 |
| Résumé: | La première fois que j'ai vu Les Contrebandiers de Moonfleet, j'avoue que j'ai été déçu, car la bande-annonce m'avait fait attendre un film gothique, ce qui était d'ailleurs, au fond, l'intention de Lang, comme je devais l'apprendre beaucoup plus tard. J'ai vu Metropolis à Chaillot, et Lang en personne quand la Cinémathèque lui a rendu hommage, à l'automne 1964. J'ai écrit ce livre pour essayer de comprendre pourquoi Lang disait préférer M le Maudit à tous ses autres films et pourquoi il n'aimait pas tellement Le Ministère de la peur et Moonfleet, qui sont parmi mes favoris. Aujourd'hui encore, je m'identifie à Jeremy Fox, faux libertin habillé d'écarlate, et totalement au professeur Wanley de La Femme au portrait. Mais c'est dans Le Secret derrière la porte que Joan Bennett m'émeut le plus : longiligne, élégante et mélancolique, promenant sa torche le long du couloir interdit, elle ressemble à l'ouvreuse dans le tableau de Hopper New York Movie</i> |
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| Description: | CAIRN (ebooks) |
| ISBN: | 9782130640301 |
| Accès: | L'accès complet à la ressource est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition |

