Chevaliers et miracles : la violence et le sacré dans la société féodale
La 4e de couv. indique : "La France de l'an mil est celle des chevaliers et des miracles. Les seigneurs de châteaux, les princes de petites régions ont un peu éclipsé les rois, et il semble par moments que les saints, grands faiseurs de miracles, portent ombrage à Dieu lui-même. Les uns et...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Livre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Paris :
A. Colin
2015.
Paris : Cyberlibris |
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université Orléans et IFPM |
| Nota: |
Notice rédigée d'après la consultation, 2015-06-25 Titre provenant de la page de titre du document numérisé La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 299 pages Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Histoire Reproduction numérique de l'édition de Paris : Armand Colin, 2004 |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Chevaliers et miracles, la violence et le sacré dans la société féodale, Dominique Barthélemy, 2004, Paris, Armand Colin, 1 vol. (295 p.), Les enjeux de l'histoire, 978-2-200-26619-6 |
| Riassunto: | La 4e de couv. indique : "La France de l'an mil est celle des chevaliers et des miracles. Les seigneurs de châteaux, les princes de petites régions ont un peu éclipsé les rois, et il semble par moments que les saints, grands faiseurs de miracles, portent ombrage à Dieu lui-même. Les uns et les autres, violents et vindicatifs, s'opposent, nouent et dénouent des alliances, occupent enfin tout l'espace social. Leur idéologie, leurs ambitions, sont-elles si divergentes ? Faut-il croire, comme on nous l'a enseigné, qu'à des chevaliers mal dégrossis et prompts à régler leurs querelles par l'épée, l'Eglise aurait appris peu à peu la civilisation des mœurs, la canalisation des pulsions, la paix et la charité ? A lire les récits du temps, les chroniques et les hagiographies, ces histoires de batailles, de miracles, d'exorcismes et d'anathèmes qui forment tout l'horizon culturel des hommes de l'époque, il semble plutôt que les seigneurs et les saints, avec ou sans la bénédiction divine, aient en fait combattu côte à côte, pour assurer et maintenir la domination d'une certaine caste, la même, la leur, sur la population paysanne. En somme, si le système féodal a pu durer, c'est parce qu'il était chrétien, c'est parce que la religion, dans ses pompes et ses œuvres, est venue prêter son concours à un ordre politique très peu respectueux des commandements divins." |
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| Descrizione del documento: | Notice rédigée d'après la consultation, 2015-06-25 Titre provenant de la page de titre du document numérisé La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 299 pages Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Histoire Reproduction numérique de l'édition de Paris : Armand Colin, 2004 |
| Natura: | Configuration requise : navigateur internet |
| Bibliografia: | Bibliogr. p. 291-[294]. Notes bibliogr. |
| ISBN: | 9782200260453 9782200260453 (Epub) |
| Accesso: | L'accès à cette ressource est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition |

