Le romantisme allemand et l'État : résistance et collaboration dans l'Allemagne napoléonienne
Dans ce nouvel ouvrage, Jacques Droz s'est efforcé de jeter quelques lumières sur les origines de l'idée conservatrice en Allemagne. À une époque où il n'existait pas encore de parti organisé, divers groupements (littéraires, politiques, religieux ou maçonniques) ont donné naissance à...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Livre papier |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Paris :
Payot
1966.
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| Col·lecció: | Bibliothèque historique
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| Matèries: | |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Sumari: | Dans ce nouvel ouvrage, Jacques Droz s'est efforcé de jeter quelques lumières sur les origines de l'idée conservatrice en Allemagne. À une époque où il n'existait pas encore de parti organisé, divers groupements (littéraires, politiques, religieux ou maçonniques) ont donné naissance à une nouvelle idéologie, dont le romantisme a été le principal élément. C'est en Allemagne en effet que la réaction contre la philosophie des lumières et les menaces de la Révolution française a pris la forme la plus systématique. Les romantiques (Novalis, Schlegel, Adam Mueller, Arnim, etc.) ont formulé un corps de doctrine sur lequel se sont appuyées les classes dirigeantes allemandes, pour justifier la lutte qu'elles menaient contre l'hégémonie française sur le continent. Mais qui dit résistance, dit aussi collaboration. L'auteur étudie donc les divers courants d'idées antagonistes qui animent alors l'Allemagne et qui ont déterminé l'attitude de certains groupes sociaux, soit pour, soit contre les institutions issues de la domination française. |
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| Descripció física: | 1 volume (310 pages) ; 23 cm. |
| Bibliografia: | Bibliographie pages [9]-11. Notes bibliographiques en bas de pages. Index |