Les villes du Dauphiné aux XVIIe et XVIIIe siècles : la pierre et l'écrit

Evoquant les relations entre Lyon et le Dauphiné, l'intendant de la province s'interrogeait en 1730 : "Le Dauphiné sera-t-il toujours malheureux parce qu'il est son voisin ?" Telle est aussi l'une des questions qu'aborde cet ouvrage à travers l'étude du tissu...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Favier, René, 1946-...., professeur d'histoire moderne
Beste egile batzuk: Garden, Maurice, 1935-2026 (Introdukzio egilea, etabar.)
Formatua: Thèse et Mémoire papier
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Grenoble : Presses universitaires de Grenoble 1993.
Saila:La pierre et l'écrit
Gaiak:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Variante du titre:Les Villes du Dauphiné aux 17e et 18e siècles
Les Villes du Dauphiné aux dix-septième et dix-huitième siècles
Deskribapena
Gaia:Evoquant les relations entre Lyon et le Dauphiné, l'intendant de la province s'interrogeait en 1730 : "Le Dauphiné sera-t-il toujours malheureux parce qu'il est son voisin ?" Telle est aussi l'une des questions qu'aborde cet ouvrage à travers l'étude du tissu urbain dauphinois, dominé depuis la fin du Moyen Âge par dix villes : Briançon, Crest, Die, Embrun, Gap, Grenoble, Montélimar, Romans, Valence et Vienne. Alors que les transformations de l'administration royale ne firent que confirmer les situations anciennes, le développement économique ne favorisa, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles que des promotions rares ou modestes : Bourgoin, Dieulefit, La Mure, Pont-de-Beauvoisin et surtout Voiron, la plus importante et la plus industrieuse de ces nouvelles cités. Toutes ces villes, qui ne connurent le plus souvent qu'un essor démographique modeste, conservaient une notable proportion de ruraux. Sauf à Grenoble, l'éventail des métiers ne s'ouvrait guère, et la vie culturelle restait peu dynamique. À ce faible dynamisme répondait un espace provincial éclaté. Loin de s'organiser en un véritable réseau urbain, le Dauphiné se fragmentait en plusieurs espaces juxtaposés, plus ou moins bien hiérarchisés, que Grenoble parvenait mal à dominer. Vis-à-vis de la capitale provinciale, les autres villes ne fonctionnaient que comme des relais très imparfaits, et affirmait même parfois une réelle autonomie économique et culturelle, que sanctionna le découpage révolutionnaire.
Deskribapen fisikoa:1 volume (512 pages-[16] pages de planches) : illustrations en noir et en couleurs, tableaux, graphiques, plans, cartes, portrait, couverture illustrée en couleurs ; 24 cm.
Bibliografia:Bibliographie p. 493-502. Notes bibliographiques en bas de pages
ISBN:2706105259 (br.) :