J'ai tant vu le soleil : essai

"De son vivant, personne n'a su exactement quels gens il voyait, quels livres il lisait, quels voyages il faisait. Il se dérobait d'instinct, usait sans cesse de diminutifs, d'acronymes, d'anagrammes, changeait de langue et de nom au point d'en avoir adopté plus de deux...

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Waresquiel, Emmanuel de, 1957-...., essayiste
Format: Livre papier
Sprache:Français
Veröffentlicht: [Paris] : Gallimard DL 2020.
Schlagworte:
Anmerkung: La 4ème de couv. indique : "De son vivant, personne n a su exactement quels gens il voyait, quels livres il lisait, quels voyages il faisait. Il se dérobait d instinct, usait sans cesse de diminutifs, d acronymes, d anagrammes, changeait de langue et de nom au point d en avoir adopté plus de deux cents : Dominique, Mocenigo, Bombet, Cotonet, Esprit, William Crocodile, Choppier des Ilets, le comte de l Espine, F. de Lagenevais et bien sûr Stendhal, dont il fait son nom de plume en 1817. Tous sont le même Henri Beyle multiplié à l infini comme le serait l image déformée d Orson Welles dans la grande scène finale des miroirs de La Dame de Shanghai. La police de Fouché, le très efficace ministre de Napoléon, n explique pas tout. Stendhal s amuse. Il s invente en facétieux, par jeu, par moquerie peut-être, par pudeur certainement. "Comment m amuserai-je quand je serai vieux, si je laisse mourir la bougie qui éclaire la lanterne magique?"
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Beschreibung
Zusammenfassung:"De son vivant, personne n'a su exactement quels gens il voyait, quels livres il lisait, quels voyages il faisait. Il se dérobait d'instinct, usait sans cesse de diminutifs, d'acronymes, d'anagrammes, changeait de langue et de nom au point d'en avoir adopté plus de deux cents : Dominique, Mocenigo, Bombet, Cotonet, Esprit, William Crocodile, Choppier des Ilets, le comte de l'Espine, F. de Lagenevais et bien sßr Stendhal, dont il fait son nom de plume en 1817. Tous sont le même Henri Beyle multiplié à l'infini comme le serait l'image déformée d'Orson Welles dans la grande scène finale des miroirs de La Dame de Shanghai. La police de Fouché, le très efficace ministre de Napoléon, n'explique pas tout. Stendhal s'amuse. Il s'invente en facétieux, par jeu, par moquerie peut-être, par pudeur certainement. "Comment m'amuserai-je quand je serai vieux, si je laisse mourir la bougie qui éclaire la lanterne magique ? ""
Beschreibung:La 4ème de couv. indique : "De son vivant, personne n a su exactement quels gens il voyait, quels livres il lisait, quels voyages il faisait. Il se dérobait d instinct, usait sans cesse de diminutifs, d acronymes, d anagrammes, changeait de langue et de nom au point d en avoir adopté plus de deux cents : Dominique, Mocenigo, Bombet, Cotonet, Esprit, William Crocodile, Choppier des Ilets, le comte de l Espine, F. de Lagenevais et bien sûr Stendhal, dont il fait son nom de plume en 1817. Tous sont le même Henri Beyle multiplié à l infini comme le serait l image déformée d Orson Welles dans la grande scène finale des miroirs de La Dame de Shanghai. La police de Fouché, le très efficace ministre de Napoléon, n explique pas tout. Stendhal s amuse. Il s invente en facétieux, par jeu, par moquerie peut-être, par pudeur certainement. "Comment m amuserai-je quand je serai vieux, si je laisse mourir la bougie qui éclaire la lanterne magique?"
Beschreibung:1 vol. (117 p.) ; 20 cm.
ISBN:9782072887505 (br.) :