Signes dissimilaires : la quête des noms divins dans la poésie française de la Renaissance
En associant la théologie et la poétique, la tradition de Denys l'Aréopagite réfléchit à la nécessité et à l'impossibilité de nommer Dieu. Aux yeux des lecteurs de Denys, particulièrement nombreux parmi les humanistes français, les fictions du discours humain apparaissent comme des "s...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Thèse numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Genève :
Librairie Droz
2015.
Carouge (Genève) : Librairie Droz S.A. |
| Collection: | Travaux d Humanisme et Renaissance
CCCXII |
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès sur la plateforme de l'éditeur (Droz) Accès sur la plateforme ISTEX (corpus Droz) Accès Université d'Orléans |
| Note: |
Notice rédigée d'après la consultation, 2017-03-22 Titre provenant de la page de titre de la version électronique Titre provenant des métadonnées Version électronique de l'édition de : Genève: Librairie Droz, 1997 La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 302 pages Droz (Licence nationale) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Signes dissimilaires, la quête des noms divins dans la poésie française de la Renaissance, Jan Miernowski, Genève, Droz, 1997, 1 volume (302 pages), Travaux d'humanisme et Renaissance, 2-600-00216-2 |
| Résumé: | En associant la théologie et la poétique, la tradition de Denys l'Aréopagite réfléchit à la nécessité et à l'impossibilité de nommer Dieu. Aux yeux des lecteurs de Denys, particulièrement nombreux parmi les humanistes français, les fictions du discours humain apparaissent comme des "signes dissimilaires", d'autant plus efficaces à servir la quête de la transcendance qu'ils sont monstrueux et ignobles. Les "signes dissimilaires" cristallisent le rêve de la Vérité absolue confronté à la conscience critique des réalités propres à la fiction littéraire, confrontation que la présente étude examine dans la poétique de Marguerite de Navarre, Clément Marot, Ronsard, Guy le Fèvre de la Boderie et Jean Demons. Il importe ici de dessiner l'évolution que subit le principe des "signes dissimilaires" au cours du siècle: l'abandon progressif des ambitions métaphysiques conjugué au sentiment de plus en plus aigu des limites de la littérature. Les orientations diverses que les poètes particuliers imposent à la quête des noms divins transforment peu à peu d'exégèse mystique en rhétorique, d'abord inquiète et prudente, ensuite allègrement destructrice. |
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| Description: | Notice rédigée d'après la consultation, 2017-03-22 Titre provenant de la page de titre de la version électronique Titre provenant des métadonnées Version électronique de l'édition de : Genève: Librairie Droz, 1997 La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 302 pages Droz (Licence nationale) |
| Format: | Nécessite un lecteur de fichier adapté au(x) format(s) proposé(s) |
| Bibliographie: | Bibliogr. p. 261-285. Notes bibliogr. Index |
| ISBN: | 9782600302166 (ePUB) 9782600102162 (PDF) |
| ISSN: | 2504-4680 |
| Accès: | Accès en ligne pour les établissements français bénéficiaires des licences nationales Accès soumis à abonnement pour tout autre établissement Conditions particulières de réutilisation pour les bénéficiaires des licences nationales. https://www.licencesnationales.fr/droz-contrat-licence-ln-2018 |

