Interpréter pour traduire
Ce n'est pas trop dire que d'affirmer qu'Interpréter pour traduire fait aujourd'hui partie du petit nombre des classiques de la traductologie d'expression française. Quatre fois réédité de 1984 à 2001, toujours actuel, il était devenu difficile d'accès. La collection &q...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Andre forfattere: | |
| Format: | Livre papier |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
[Paris] :
Les Belles Lettres
DL 2014.
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| Udgivelse: | Nouvelle édition revue et corrigée. |
| Serier: | Traductologiques
4 |
| Fag: | |
| Kommentar: |
Autres tirages : 2020 (2e tirage), 2026 |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Summary: | Ce n'est pas trop dire que d'affirmer qu'Interpréter pour traduire fait aujourd'hui partie du petit nombre des classiques de la traductologie d'expression française. Quatre fois réédité de 1984 à 2001, toujours actuel, il était devenu difficile d'accès. La collection "Traductologiques" le remet aujourd'hui à la disposition des étudiants, des enseignants, des traducteurs et des chercheurs. Ce livre fait la synthèse des études et réflexions menées par Danica Seleskovitch, conjointement avec Marianne Lederer, sur la traduction comme pratique professionnelle. Ce sont ces pages qui ont posé les bases de la théorie connue aujourd'hui dans le monde entier sous le nom de "Théorie interprétative de la traduction" (TIT). L'un des éléments centraux en est le concept de déverbalisation, qui a souvent été critiqué, mais que plusieurs théoriciens importants ont aussi pu reprendre à leur compte. Interprète de conférences renommée, Danica Seleskovitch fut amenée à formuler cette théorie avec le souci de comprendre sa propre pratique et de l'enseigner efficacement. Ce faisant, elle rompait des lances avec la linguistique d'il y a quelques décennies. L'enjeu était notamment d'obtenir une reconnaissance institutionnelle pour l'enseignement et la recherche en traduction, et de faire ainsi une place spécifique, dans l'université, à ce qu'on appelle aujourd'hui la "traductologie". Ce n'est pas trop dire que d'affirmer qu'Interpréter pour traduire fait aujourd'hui partie du petit nombre des classiques de la traductologie d'expression française. Quatre fois réédité de 1984 à 2001, toujours actuel, il était devenu difficile d'accès. La collection Traductologiques le remet aujourd'hui à la disposition des étudiants, des enseignants, des traducteurs et des chercheurs. Ce livre fait la synthèse des études et réflexions menées par Danica Seleskovitch, conjointement avec Marianne Lederer, sur la traduction comme pratique professionnelle. Ce sont ces pages qui ont posé les bases de la théorie connue aujourd'hui dans le monde entier sous le nom de Théorie interprétative de la traduction (TIT). L'un des éléments centraux en est le concept de déverbalisation, qui a souvent été critiqué, mais que plusieurs théoriciens importants ont aussi pu reprendre à leur compte. Interprète de conférences renommée, Danica Seleskovitch fut amenée à formuler cette théorie avec le souci de comprendre sa propre pratique et de l'enseigner efficacement. Ce faisant, elle rompait des lances avec la linguistique d'il y a quelques décennies. L'enjeu était notamment d'obtenir une reconnaissance institutionnelle pour l'enseignement et la recherche en traduction, et de faire ainsi une place spécifique, dans l'université, à ce qu'on appelle aujourd'hui la traductologie . |
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| Emne beskrivelse: | Autres tirages : 2020 (2e tirage), 2026 |
| Fysisk beskrivelse: | 1 volume (XXXVIII-432 pages) : couverture illustrée ; 19 cm. |
| Bibliografi: | Bibliographie pages [425]- 430. Notes bibliographiques |
| ISBN: | 9782251700045 (broché) : |

