Se nettoyer à Rome : (IIe siècle av. J.-C. - IIe siècle ap. J.-C.) : pratiques et enjeux

L'ouvrage étudie comment les Romains de la fin de la République et du début de l'Empire envisagent les opérations de nettoyage corporel. En suivant plusieurs questions pratiques (de quoi se nettoie-t-on ? dans quel but ? où le fait-on, avec quels moyens et comment ?) et en se fondant sur d...

Descripción completa

Guardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor principal: Blonski, Michel, 1979-
Formato: Thèse et Mémoire papier
Lenguaje:Français
Publicado: Paris : Les Belles lettres 2014.
Colección:Collection d'études anciennes. Série latine 77
Materias:
Nota: Autre tirage : 2017
L'ouvrage porte l'ISSN de la Collection d'études anciennes. Série grecque : 1151-826X
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Variante du titre:Se nettoyer à Rome :, 2ème siècle avant Jésus-Christ - 2ème siècle après Jésus-Christ
Se nettoyer à Rome :, deuxième siècle av. J.-C. - deuxième siècle ap. J.-C.
Edition sous un autre format:• Se nettoyer à Rome (IIème s. av. J.-C. IIème s. apr. J.-C.), pratiques et enjeux, Michel Blonski, 2012
• Se nettoyer à Rome, IIe siècle av. J.-C. - IIe siècle ap. J.-C., pratiques et enjeux, par Michel Blonski, 2021, Paris, Les Belles Lettres, 978-2-251-91401-5
Descripción
Sumario:L'ouvrage étudie comment les Romains de la fin de la République et du début de l'Empire envisagent les opérations de nettoyage corporel. En suivant plusieurs questions pratiques (de quoi se nettoie-t-on ? dans quel but ? où le fait-on, avec quels moyens et comment ?) et en se fondant sur des analyses anthropologiques, archéologiques et lexicologiques, on délimite les domaines dans lesquels les Romains rangent les catégories du sale, du soin corporel et de la juste présentation de soi. Le vocabulaire de la saleté, en particulier, permet de circonscrire un ensemble varié de réalités indésirables : il n'y a pas "une" mais "des" saletés - tout est fonction de contextes - et le lexique reflète cette diversité. La justification de la propreté, au contraire, se fonde sur des prescriptions morales remarquables par leur permanence et leur cohérence tout au long de la période. La propreté doit être entendue comme la traduction concrète de la notion plus large de soin ; et réciproquement, la saleté traduit celle de négligence. Par conséquent, être un bon citoyen, et au-delà, un être humain véritable, cela passe par la propreté - avec une insistance telle qu'elle fait de cet état un marqueur de reconnaissance sociale. Plus on est propre et "brillant", plus on se situe en haut des hiérarchies civiques. Ces prescriptions morales aboutissent à l'émergence de cette réalité bien romaine qu'est le balneum : le lieu privilégié de l'entretien de ce modèle civique, au croisement entre univers moraux, cosmétiques et médicaux. Elles sont appuyées par un ensemble de techniques spécifiques accordant une place privilégiée au frottement du corps, à l'aide d'huile ou de détergents.
Notas:Autre tirage : 2017
L'ouvrage porte l'ISSN de la Collection d'études anciennes. Série grecque : 1151-826X
Descripción Física:1 vol. (412 p.-[8] p. de pl.) : ill. en noir, plans ; 24 cm.
Bibliografía:Bibliogr. p. 357-401. Notes bibliogr. en bas de page. Index
ISBN:9782251328911 (br.) :
ISSN:1151-826X