Le mythe de la Grèce blanche : histoire d'un rêve occidental
La 4e de couv. indique : La Grèce antique a longtemps été réputée blanche , car l'usure du temps avait effacé les couleurs ornant sculptures et reliefs, pour ne laisser que le marbre blanc. Dès la Renaissance, on célèbre la blancheur des statues exhumées et l'on en fait des copies, blanche...
שמור ב:
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| פורמט: | Livre papier |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Paris :
Belin
DL 2013.
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| נושאים: | |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| סיכום: | La 4e de couv. indique : La Grèce antique a longtemps été réputée blanche , car l'usure du temps avait effacé les couleurs ornant sculptures et reliefs, pour ne laisser que le marbre blanc. Dès la Renaissance, on célèbre la blancheur des statues exhumées et l'on en fait des copies, blanches elles aussi. Cet impérialisme esthétique du blanc trouvera une expression radicale dans les discours racistes exaltant la figure de l'homme occidental blanc, fils de l'Antiquité classique. Les couleurs seront dès lors la marque dégradante de l'autre, du métèque .Les dernières technologies donnent les preuves incontestables de la présence de polychromie et d'or sur toute la sculpture grecque, y compris le prestigieux Parthénon, icône suprême de la Grèce blanche . Pourtant, il y a encore des réactions incrédules, voire dégoûtées (trop kitsch !), et certains archéologues continuent de passer soigneusement au kärcher les derniers témoignages du goût des anciens pour l'or et les couleurs. |
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| תיאור פיזי: | 1 volume (291 pages) : couverture illustrée ; 22 cm. |
| ביבליוגרפיה: | Bibliographie p. 287-291 |
| ISBN: | 9782701174723 (br.) : |

