La fin de la IIIe République
Historien, journaliste, essayiste, ami de Proust, de Malraux, de Drieu la Rochelle, Emmanuel Berl (1892-1976), partisan des accords de Munich et hostile à la déclaration de guerre en 1939, est appelé dans l'entourage du maréchal Pétain devenu chef du gouvernement. Avec cet ouvrage paru en 1968,...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Άλλοι συγγραφείς: | |
| Μορφή: | Livre papier |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
[Paris] :
Gallimard
DL 2013.
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| Σειρά: | Folio. Histoire
208 |
| Θέματα: | |
| Σημείωση: |
En appendice, choix de documents |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Variante du titre: | La fin de la 3e République La fin de la Troisième République |
| Edition sous un autre format: | • La fin de la IIIe République, Emmanuel Berl, par Bernard de Fallois, 2021, Paris, Cairn, Folio Histoire, 978-2-07253-749-3 |
| Περίληψη: | Historien, journaliste, essayiste, ami de Proust, de Malraux, de Drieu la Rochelle, Emmanuel Berl (1892-1976), partisan des accords de Munich et hostile à la déclaration de guerre en 1939, est appelé dans l'entourage du maréchal Pétain devenu chef du gouvernement. Avec cet ouvrage paru en 1968, il se refusa à faire œuvre d'historien, faute de la distance nécessaire; il se voulut plus simplement mémorialiste de ce qu'il avait "vu, su, senti, pensé". Il en résulte un ouvrage irremplaçable : de fait, Berl connaît de longue date tous les protagonistes du drame qui se joue; il est l'ami de plusieurs d'entre eux et, directeur de Marianne, il a discuté leurs décisions au fil des crises qui se succédaient; il connaît les entourages. On fait souvent appel à lui, pour écrire un projet de discours de Reynaud ou bien encore deux des discours prononcés par Pétain entre la demande d'armistice à l'Allemagne et la fin de la IIIe République, le 10 juillet 1940. Qui ne connaît ces formules qui firent les beaux jours de la propagande vichyssoise : "Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal" et "La terre, elle, ne ment pas" ? Berl quittera Vichy dès le 25 juillet, pour se cacher en Corrèze, du fait de son judaïsme, qu'il n'avait "jamais eu le propos de renier", sa "fidélité à l'alliance anglaise ", sa certitude que la Révolution nationale était "une inquiétante et grotesque bouffonnerie", enfin sa "conviction, jamais ébranlée, que l'Allemagne hitlérienne serait battue". |
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| Περιγραφή τεκμηρίου: | En appendice, choix de documents |
| Φυσική περιγραφή: | 1 vol. (469 p.) : ill., couv. ill. ; 18 cm. |
| Βιβλιογραφία: | Bibliogr. p [412]-415. Bibliogr. des travaux d'Emmanuel Berl p. [379]-382. Notes bibliogr. en fin d'ouvrage. Chronologie |
| ISBN: | 9782070451845 (br.) : |

