Le monde byzantin. Tome 3, Byzance et ses voisins, 1204-1453

1204 : prise de Constantinople par les Croisés ; 1453, par les Turcs. Entre ces deux grandes dates, le troisième et dernier volume du Monde byzantin retrace le crépuscule de l'Empire grec, de son poste avancé, Trébizonde, et de ses voisins serbes, bulgares ainsi que des Latins installés sur son...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Láiou, Angeliki E., 1941-2008
Autres auteurs: Morrisson, Cécile, 1940- (Directeur de la publication), Balard, Michel, 1936-...., historien (Collaborateur), Božilov, Ivan, 1940-2016 (Collaborateur), Congourdeau, Marie-Hélène, 1947- (Collaborateur)
Format: Livre papier
Langue:Français
Publié: Paris : Presses universitaires de France DL 2011.
Collection:Nouvelle Clio : l'histoire et ses problèmes
Sujets:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Variante du titre:Byzance et ses voisins :, 1204-1453
Edition sous un autre format:• Le monde byzantin, Tome 3, Byzance et ses voisins, XIIIe-XVe siècle, sous la direction de Angeliki Laiou et Cécile Morrisson, 2015, Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, Nouvelle Clio, 978-2-13-073738-4
Description
Résumé:1204 : prise de Constantinople par les Croisés ; 1453, par les Turcs. Entre ces deux grandes dates, le troisième et dernier volume du Monde byzantin retrace le crépuscule de l'Empire grec, de son poste avancé, Trébizonde, et de ses voisins serbes, bulgares ainsi que des Latins installés sur son territoire à la suite de la IVe croisade. Cette histoire d'un espace fragmenté est étudiée ici dans toutes ses composantes, y compris turque. On y voit l'ancienne grande puissance du XIIe siècle, désormais simple État grec, perdre ses territoires d'Anatolie, puis de Grèce du Nord et devenir, dès 1373, vassale du sultan ottoman. Réduite à Constantinople et au Péloponnèse, sa survie dépendant du bon vouloir turc ou du soutien intéressé de Gênes et de Venise plus que de rares croisades souvent avortées. L'Union des Églises grecque et latine à Lyon (1274) puis à Florence (1439), conclue par les empereurs dans l'espoir de sauver Byzance, fut refusée par la plupart des orthodoxes et n'eut aucun effet. L'autorité du patriarche l'emporta définitivement sur celle de l'empereur. Mais cet appauvrissement de l'État - accentué par la Peste noire et la récession du XIVe siècle avec son cortège de conflits sociaux - contraste avec la prospérité de certains. Car, paradoxalement, Byzance participe au développement économique, artistique et culturel de l'Occident. Elle le précède même : ses techniques (soie, verre) y sont transférées, ses intellectuels redécouvrent et transmettent aux humanistes l'héritage grec et ses artistes influencent la peinture italienne du Trecento. Le traumatisme de la IVe croisade empêcha toutefois une quelconque fusion. L'identité byzantine perdit son universalisme pour se réduire à deux traits : l'hellénisme et l'orthodoxie - qui permirent au grec de survivre.
Description matérielle:1 volume (LXX-494 pages) : cartes, couverture illustrée en couleurs ; 22 cm.
Bibliographie:Bibliographie pages [IX]-LXX. Glossaire. Index
ISBN:9782130520085 (br.) :
ISSN:0768-2379