Les Formes brèves.
Les formes courtes de la littérature sont plus adaptées au format de la séquence d'apprentissage. La brièveté n'est pas pour autant une solution de facilité. Il existe une esthétique spécifique de la brièveté liée à l'ellipse (on ne peut pas tout dire), à la densité (tout ce qu'o...
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| Dans: | Lire écrire à l'école, N 19, printemps, 2003 ; p. 2-23 : ill. |
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| Format: | Article revue INSPE |
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| Résumé: | Les formes courtes de la littérature sont plus adaptées au format de la séquence d'apprentissage. La brièveté n'est pas pour autant une solution de facilité. Il existe une esthétique spécifique de la brièveté liée à l'ellipse (on ne peut pas tout dire), à la densité (tout ce qu'on dit fait sens), et à la construction (qui, parce qu'elle surprend, invite à chercher plus de sens encore derrière les mots). Ces écrits brefs pourront être : un recueil de blagues, un conte (A. Lobel), une fable, des textes courts (G. Solotareff), un portrait, un haïku, une nouvelle, les "Histoires pressées" de Bernard Friot. . . |
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| ISSN: | 12795712 1279-5712 |