La désaffection pour les études scientifiques : quelques paradoxes du cas français

Ce phénomène est commun a beaucoup de pays industrialisés. En France, les causes seraient socio-démographiques. C'est au moment où la filière Physique-chimie a été créée que les inscriptions ont chuté. Elle est associée à une moindre ambition scolaire, voire à une moindre réussite et/ou à une o...

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Pubblicato in:Revue française de sociologie, N 3, juillet-septembre vol. 44, 2003 ; p. 449-467 : tabl., graph.
Altri autori: Convert, Bernard
Natura: Article revue INSPE
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504 |a Dépouillé par Indexpresse 
520 |a Ce phénomène est commun a beaucoup de pays industrialisés. En France, les causes seraient socio-démographiques. C'est au moment où la filière Physique-chimie a été créée que les inscriptions ont chuté. Elle est associée à une moindre ambition scolaire, voire à une moindre réussite et/ou à une origine sociale plus modeste. Le baccalauréat scientifique est choisi majoritaiement par les femmes, les élèves "moyens" et les élèves d'origine modeste qui ont une propension moindre à opter pour les études supérieures scientifiques. 
650 |a filière sciences. enseignement supérieur. réussite scolaire. 
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