La chaîne invisible : travailler aujourd'hui : flux tendu et servitude volontaire
Au cours des vingt dernières années, le monde du travail a changé de planète. Flexibilité de la main-d'oeuvre, précarité des contrats, exigence de qualité totale, déclin de la notion objective de qualification au profit de la compétence définie par l'employeur, plans sociaux dans les entre...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Livre papier |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Paris :
Éditions du Seuil
DL 2004.
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| Series: | Économie humaine
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| Sujets: | |
| Nota: |
ISBN 13 de la 1re édition pris sur une page liminaire de l'édition de 2012 Autre tirage : 2012. Le tirage de 2012 n'a pas une couverture illustrée en couleur. La quatrième de couverture est différente en ce qui concerne le commentaire sur l'auteur Montre la logique implacable de soumission du travail aux seuls impératifs de rentabilité du capital. Analyse la mutation du travail tant du point de vue économique que sociologique, explique comment une nouvelle gestion des ressources humaines conduit le salarié à internaliser les contraintes |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Résumé: | Au cours des vingt dernières années, le monde du travail a changé de planète. Flexibilité de la main-d'oeuvre, précarité des contrats, exigence de qualité totale, déclin de la notion objective de qualification au profit de la compétence définie par l'employeur, plans sociaux dans les entreprises rentables, implication et responsabilisation des travailleurs, organisation en réseau, etc. Une même logique lie toutes les dimensions de cette métamorphose : l'impératif du flux tendu , sans stocks, sans pause dans la circulation du produit, pousse à l'extrême l'exploitation du temps de travail pour satisfaire des exigences de rendement inédites dans l'histoire du capitalisme. Pourquoi les travailleurs et les syndicats ont-ils si peu résisté, et parfois collaboré, à une mutation qui intensifie le travail sans améliorer sa rémunération ? La peur entretenue du chômage n'explique pas tout. La sociologie du travail révèle en effet les stratégies et les jeux sociaux déployés par les individus pour sortir du flux tendu, ou le rendre acceptable. Mais cette implication contrainte des salariés participe aussi d'une stratégie délibérée de gestion du travail pour les conduire à internaliser la contrainte de rentabilité, à ne plus concevoir la distinction entre leur intérêt et celui de leur patron. Loin du rapport de domination brute à l'ancienne, le nouveau capitalisme met en place une chaîne invisible, auto-entretenue par ceux-là mêmes qu'elle aliène, une forme de servitude volontaire. |
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| descrición da copia: | ISBN 13 de la 1re édition pris sur une page liminaire de l'édition de 2012 Autre tirage : 2012. Le tirage de 2012 n'a pas une couverture illustrée en couleur. La quatrième de couverture est différente en ce qui concerne le commentaire sur l'auteur Montre la logique implacable de soumission du travail aux seuls impératifs de rentabilité du capital. Analyse la mutation du travail tant du point de vue économique que sociologique, explique comment une nouvelle gestion des ressources humaines conduit le salarié à internaliser les contraintes |
| Descrición Física: | 1 volume (386 pages) : illustrations en noir et blanc, tableaux, schémas, graphiques, couverture illustrée en couleurs ; 21 cm. |
| Bibliografía: | Bibliographie pages 377-[387]. Notes bibliographiques en bas de pages |
| ISBN: | 9782021092165 (broché) (2012) : 2020628813 (broché) (2004) : 9782020628815 (broché) (2004) |

