La crédibilité des politiques monétaires
Depuis le début des années quatre-vingts, la théorie des jeux dynamiques non coopératifs s'est avérée un puissant outil pour concevoir des politiques monétaires crédibles. La politique monétaire est perçue comme un jeu stratégique répété opposant les agents privés aux autorités monétaires. Le t...
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| Главный автор: | |
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| Другие авторы: | , , , , , |
| Формат: | Thèse et Mémoire papier |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
1990.
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| Предметы: | |
| Примечание: |
Autres contributions : Christian de Boissieu, Daniel Cohen, Denis Kesller, Pierre Llau, Françoise Renversez (membres du jury) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Variante du titre: | The credibility of monetary policies |
| Итог: | Depuis le début des années quatre-vingts, la théorie des jeux dynamiques non coopératifs s'est avérée un puissant outil pour concevoir des politiques monétaires crédibles. La politique monétaire est perçue comme un jeu stratégique répété opposant les agents privés aux autorités monétaires. Le thème central consiste à rechercher des stratégies monétaires temporellement cohérentes, meilleures que les stratégies non coopératives du jeu simple, sous différentes configurations économiques, institutionnelles et informationnelles. Dans une première partie, la politique monétaire est un jeu simple en information symétrique. Chaque chapitre analyse la crédibilité dans un contexte économique différent. Le premier chapitre expose le modèle stratégique de référence inspiré par Barro et Gordon. Le deuxième chapitre envisage la représentation stratégique des politiques monétaires lorsque la politique monétaire concerne la sphère restreinte de l'intermédiation financière. Le troisième chapitre analyse la crédibilité des politiques monétaires en régime de changes flexibles. Dans une deuxième partie, le modèle de référence est étendu en information asymétrique. Les autorités monétaires ont une information privilégiée sur leurs propres préférences ou sur des chocs stochastiques exogènes. La troisième partie montre comment les institutions existantes amoindrissent ou renforcent la crédibilité. Ainsi, le financement du déficit budgétaire entraîne un affrontement éventuel entre la banque centrale et le Trésor. Par ailleurs, un régime de changes ajustables, tel le SME, peut constituer un ancrage réputationnel pour les autorités monétaires. Since the seminal paper by Kydland and Prescott, the non-cooperative dynamic game theory has proved to be a powerful instrument to design credible monetary policies. Monetary policy-making is perceived as a repeated game between the government and the private sector. In this context, we search for time consistent stategies, which provide better social outcomes than the non-cooperative stategies of the simple game, under different economic, informational and institutional settings. In a first part, monetary policy-making is viewed as a game in symmetric information. The first chapter presents the benchmark model inspired by Barro and Gordon. The second chapter is devoted to monetary policy-making within a framework in which monetary policy is restricted to the financial sector. The third chapter deals with the credibility problem in an open economy with flexible exchange rates. In a second part, the benchmark model is extended to assymetric information. The monetary authorities have a private information on their own preferences or on exogenous shocks. The third part shows how the existing institutions reduce or enhance the credibility of the central banks. For example, the financing of the budget deficit is likely to raise a conflict between the central bank and the government. |
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| Примечание: | Autres contributions : Christian de Boissieu, Daniel Cohen, Denis Kesller, Pierre Llau, Françoise Renversez (membres du jury) |
| Объем: | 1 vol. (309 f.) : tabl., graph. ; 30 cm. |
| Библиография: | Bibliogr. f. [291]-301. Notes bibiogr. |
| Доступ: | Publication autorisée par le jury |