Le catholicisme en France, limites actuelles : 1500-1650 Tome 1, Le XVIe siècle
L'approche du mouvement religieux au XVI siècle réalisée par L. Febvre a conduit les historiens à prendre leurs distances à l'égard 'une étude réduite à l'opposition entre réforme et contre-réforme. En fait, le catholicisme moderne apparaît de plus en plus comme l'aboutissem...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Livre papier |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Paris :
SEDES
DL 1995.
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| Serie: | Regards sur l'histoire. Histoire moderne^v102
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| Ämnen: | |
| Anmärkning: |
ISSN de la collection principale : 0768-1283 ; Numérotation dans la collection principale : 102 |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Variante du titre: | 16e siècle Seizième siècle |
| Sammanfattning: | L'approche du mouvement religieux au XVI siècle réalisée par L. Febvre a conduit les historiens à prendre leurs distances à l'égard 'une étude réduite à l'opposition entre réforme et contre-réforme. En fait, le catholicisme moderne apparaît de plus en plus comme l'aboutissement d'une succession de réformes plus ou moins réussies dont l'étape la plus importante fut sans doute celle du concile de Trente (1545-1563). A côté d'une partie doctrinale où se trouvait fixée la Foi catholique, le concile se préoccupait aussi de l'amélioration spirituelle et intellectuelle du clergé et de l'instruction des fidèles. Mais dans quelle mesure cette oeuvre de renouvellement de l'Eglise fut-elle appliquée en France ? On sait combien la doctrine gallicane, solidement implantée dans le Royaume, s'opposé aux idées et aux décrets qui venaient de Rome, surtout lorsque leur plus zélé propagateur était un ordre directement soumis au pape, la Compagnie de Jésus. On peut aussi s'interroger sur les conséquences de telles mesures sur les comportements individuels et familiaux des simples fidèles. Cette réforme de l'Eglise n'était-elle pas une affaire de clercs, voire même d'une élite spirituelle avec des hommes comme François de Sales, Pierre de Bérulle, Vincent de Paul, des femmes comme Jeanne de Chantal, Louise de Marillac ou Angélique Arnauld ? Pourtant, on ne cessa de construire des églises. Au cours de la première moitié du XVII siècle, on érigea de multiples congrégations et confréries où les laïcs, hommes et femmes, entraient en foule. Les problèmes de doctrine étaient l'objet de discussions passionnées entre les fidèles, comme le révèlent les Provinciales de Pascal. Il faut donc s'en convaincre : de même qu'une société protestante était en train de naître avec ses traits spécifiques (thèse de M. Weber), une société catholique, en France comme dans le reste de l'Europe, était en voie de constitution. |
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| Beskrivning: | ISSN de la collection principale : 0768-1283 ; Numérotation dans la collection principale : 102 |
| Fysisk beskrivning: | 1 volume (188 pages) : couverture illustrée en couleurs ; 19 cm. |
| Bibliografi: | Notes bibliographiques |
| ISBN: | 2718136782 (broché) : |

