Oeuvres philosophiques de Léon Brunschvicg, Les deux thèses. La modalité du jugement suivie de La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote avec en appendices la retranscription de la soutenance de thèses de Brunschvicg et le résumé de La modalité du jugement parus dans la Revue de Métaphysique et de Morale Tome 2 :
Léon Brunschvicg soutient en 1897 ses deux thèses : La modalité du jugement et La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote. Après des premiers travaux consacrés à l'étude de Spinoza, sa philosophie se constitue dans l'étude du jugement. Par celle de ses conditions logiques, il enten...
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| Autor principal: | |
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| Otros Autores: | |
| Formato: | Livre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Paris :
Hermann éditeurs
2026.
Paris : Cyberlibris |
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université Orléans et IFPM |
| Nota: |
Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037048011.jpg Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Philosophie |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Œuvres philosophiques de Léon Brunschvicg, Tome 2, Les deux thèses, La modalité du jugement, suivie de La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote, avec en appendices la retranscription de la soutenance de thèses de Brunschvicg et le résumé de La modalité du jugement parus dans la Revue de Métaphysique et de Morale, édition dirigée par Marion Marchal, 2026, Paris, Hermann éditeurs, 1 volume (377 pages), Philosophie, 979-1-0370-4799-1 |
| Sumario: | Léon Brunschvicg soutient en 1897 ses deux thèses : La modalité du jugement et La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote. Après des premiers travaux consacrés à l'étude de Spinoza, sa philosophie se constitue dans l'étude du jugement. Par celle de ses conditions logiques, il entend élucider le rapport de la pensée à l'être. Mais cet être constitue-t-il ce que la pensée reproduit, ou n'est-il que ce qu'elle identifie réflexivement comme la forme de la copule de son affirmation ? En pensant l'être comme fonction du jugement, Brunschvicg dénonce la naïveté du réalisme ; pour autant il ne reprend pas strictement les thèses du criticisme. Réflexive et non transcendantale, sa philosophie se présente comme une théorie de la connaissance qui fait de la prise de conscience de la vie intellectuelle son but. Cette vie semble cependant dépendre d'un en dehors de l'esprit, en dehors qui ne peut être dit tel que depuis la pensée. Comment, dès lors, peut-on affirmer l'unité de la raison en même temps que le conflit, nécessaire à toute activité, des formes d'intériorité et d'extériorité ? Comment, telle est la question décisive posée par le jeune Brunschvicg, pourra-t-on, au travers de leur dualité et en étant conscient des dangers de leur séparation, tendre vers l'esprit pur et progresser dans l'ordre du vrai et du moral ? |
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| Notas: | Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037048011.jpg Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Philosophie |
| Bibliografía: | Notes bibliographiques. Index |
| ISBN: | 9791037048011 |
| Acceso: | L'accès en ligne est réservé aux établissements ou bibliothèques ayant souscrit l'abonnement. Cyberlibris |

