L'inaction en droit public

L'inaction - simple omission, pure passivité, refus conscient ou une inertie structurelle - renvoie toujours à l incapacité d'un acteur, administratif ou privé, à accomplir sa mission ou, corrélativement, à respecter un droit. En droit public, l'idée prend des formes multiples, de plu...

Fuld beskrivelse

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Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Brimo, Sara, 19..-...., juriste
Format: Livre papier
Sprog:Français
Udgivet: Paris : LexisNexis DL 2026.
Fag:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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300 |a 1 volume (258 pages) :  |b couverture illustrée en couleurs ;  |c 24 cm. 
504 |a Notes bibliographiques 
520 |a L'inaction - simple omission, pure passivité, refus conscient ou une inertie structurelle - renvoie toujours à l incapacité d'un acteur, administratif ou privé, à accomplir sa mission ou, corrélativement, à respecter un droit. En droit public, l'idée prend des formes multiples, de plus en plus fréquemment dénoncées par les citoyens dès lors que l'inaction traduit l'immobilisme des pouvoirs publics, notamment en matière environnementale. Les juges sont alors mobilisés tantôt pour annuler le refus illégal de la faire cesser, tantôt pour ordonner la réparation des préjudices qu'elle a causés. La sanction de l'inaction publique permet de définir, par contraste, ce qu aurait été l'action attendue. Le juge - administratif, constitutionnel ou européen - rappelle ainsi aux autorités publiques, administratives ou législatives, leurs missions respectives. Le Conseil d État a récemment explicité son office, donnant toute sa portée à son pouvoir d injonction sans empiéter sur la séparation des pouvoirs : s'il peut imposer des mesures utiles, il ne saurait se substituer aux pouvoirs publics pour fixer une politique publique. Cette position s'inscrit dans la lignée de la Cour européenne des droits de l'homme, qui, elle aussi, refuse, par exemple, d'indiquer directement quelles mesures climatiques les États doivent adopter. L'inaction n est toutefois pas toujours volontaire : elle peut résulter de contraintes matérielles ou correspondre à un choix temporaire destiné à éclairer une décision future. L'enjeu réside alors dans la capacité à distinguer l'inaction pathologique, susceptible d'un contrôle juridictionnel, de l'inaction légitime, parfois nécessaire. L'ambition de cet ouvrage est, dès lors, de chercher à caractériser les différents aspects de cette inaction publique, qu'elle soit administrative, législative ou juridictionnelle, individuelle, ponctuelle ou systémique, afin d analyser le sens et la portée des différents contrôles dont elle peut faire l'objet 
650 |a Procédure administrative 
650 |a Droit constitutionnel 
650 |a Droit public économique 
650 |a Inaction (droit public) 
650 |a Administration publique  |x Droit 
650 |a État  |x Responsabilité 
997 |0 1452056  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Droit, Economie, Gestion/  |z Orléans, BU Droit, Economie, Gestion, 342 INA