Le droit de compter : les livres de gestion et de mémoires des femmes (Florence, XVe-XVIe siècles)
La famille et la société florentines de la fin du Moyen Âge sont sans doute parmi les plus rigoureusement patrilinéaires de l Italie du centre-nord. Les femmes, écartées de la succession paternelle et maternelle, et asservies aux stratégies matrimoniales des familles, disposent d une capacité d agir...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Thèse numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Rome :
Publications de l École française de Rome
2025.
Marseille : OpenEdition |
| Col·lecció: | Collection de l'École française de Rome
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | https://books.openedition.org/efr/64047 Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Nota: |
OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Le droit de compter, les livres de gestion et de mémoires des femmes, (Florence, XVe-XVIe siècles), Serena Galasso, 2024, Rome, Ecole française de Rome, 1 volume (597 pages), Collection de l'Ecole française de Rome (EFR), 978-2-7283-1609-0 |
| Sumari: | La famille et la société florentines de la fin du Moyen Âge sont sans doute parmi les plus rigoureusement patrilinéaires de l Italie du centre-nord. Les femmes, écartées de la succession paternelle et maternelle, et asservies aux stratégies matrimoniales des familles, disposent d une capacité d agir assez limitée. Cet ouvrage revient sur cette interprétation pour la nuancer et l enrichir d une perspective nouvelle grâce à l analyse d une documentation jusqu à présent totalement inexplorée : les livres de gestion et de ricordanze tenus par les femmes des élites de la cité. Au cours de leur vie d épouse et, plus souvent, durant leur veuvage, ces Florentines pouvaient en effet entreprendre la rédaction de registres personnels pour gérer non seulement des biens de famille mais également leur propre patrimoine et consigner tous les actes utiles à leur administration. Par le biais de l écrit, elles négociaient leurs capacités de gestionnaire et leur rôle au sein de la parenté, et protégeaient leurs intérêts en déjouant les normes de la succession patrilinéaire ; enfin, elles contribuaient activement à la production de la mémoire familiale. La découverte et l exploitation minutieuse de plus de deux cents livres de comptes révèlent que cette pratique d enregistrement et de mise en mémoire n était pas un monopole masculin, contribuant ainsi au renouvellement de l historiographie sur les rapports de genre dans la famille et la société de la Renaissance |
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| Descripció de l’ítem: | OpenEdition Books (freemium) |
| Bibliografia: | Bibliographie. Notes bibliographiques en bas de pages. Index |
| ISBN: | 9782728316106 |
| Accés: | L'accès complet à la ressource est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition L'accès complet à la ressource est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition Accès libre OpenEdition Books License. https://www.openedition.org/12554 |

