Jouer pour la cité : Histoire sociale et politique des musiciens professionnels de l'Occident romain

Les cités romaines étaient tout sauf muettes. Chaque jour des musiciens les parcouraient lors de processions religieuses, d'appels au rassemblement, de procès, tandis que l'amphithéâtre résonnait aux sons d'instruments puissants. Sur le champ de bataille ou dans les camps militaires,...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Vincent, Alexandre, 1978-...., historien
Format: Thèse numérique
Idioma:Français
Publicat: Rome : Publications de l'École française de Rome 2022.
Marseille : OpenEdition
Matèries:
Accés en línia:https://books.openedition.org/efr/38707
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Nota: Description d'après la consultation, 2023-01-11
Titre provenant de la page de titre du document numérisé
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 472 p.
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Edition sous un autre format:• Jouer pour la cité, une histoire sociale et politique des musiciens professionnels de l'Occident romain, par Alexandre Vincent, 2016, [Rome], École française de Rome, 1 vol. (VIII-464 p.), Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome, 978-2-7283-1163-7
Descripció
Sumari:Les cités romaines étaient tout sauf muettes. Chaque jour des musiciens les parcouraient lors de processions religieuses, d'appels au rassemblement, de procès, tandis que l'amphithéâtre résonnait aux sons d'instruments puissants. Sur le champ de bataille ou dans les camps militaires, il revenait à des soldats instrumentistes de transmettre les ordres et les informations. Omniprésentes, les sonorités musicales rythmaient donc le quotidien et creusaient peu à peu les sillons d'un substrat mémoriel collectif. En considérant la musique comme une pratique sociale plus qu'un art, le présent ouvrage propose de jeter un nouveau regard sur le sujet : le contenu musical importe moins que son écho social. Dans quelles circonstances jouait-on de la musique et avec quels effets ? pour et par qui ? L'existence de sonorités civiques, c'est-à-dire jouées au nom de la cité, lance l'étude sur les traces des interactions entre musique et politique. L'analyse du corpus épigraphique des musiciens professionnels de l'Occident romain, rassemblé pour la première fois, éclaire ce que signifiait alors jouer pour la cité. Les modalités de ce service musical, militaire comme civil, sont traquées au croisement des sources. Elles soulignent, à travers ses effets économiques et sociaux, la mise en place, dans les premières décennies du Principat, d'un dialogue dynamique entre les autorités romaines et les artisans du son. L'ouvrage apporte ainsi finalement un nouvel élément à la compréhension du principat d'Auguste : les sons y furent aussi des armes politiques
Descripció de l’ítem:Description d'après la consultation, 2023-01-11
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La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 472 p.
OpenEdition Books (freemium)
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Bibliografia:Bibliogr. Notes bibliogr. Index
ISBN:9782728311644
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