Nourritures terrestres : alimentation et religion : actes de la Journée d'étude de l'Association française d'histoire religieuse contemporaine (Lyon, 28 septembre 2013)
S il faut manger pour vivre et non vivre pour manger , à suivre Molière, il faut tout autant, et peut-être davantage, croire pour manger. Que l Occident contemporain l ait assez largement oublié permet désormais aux historiens de ces temps qui sont les nôtres (c est-à-dire depuis la fin du xviiie si...
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| Autors principals: | , , , , , |
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| Format: | Livre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
[S.I.] :
LARHRA
2020.
Marseille : OpenEdition |
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Nota: |
Description d'après la consultation, 2020-10-01 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 112 p. Autres contributeurs : Jean Laloum, Lionel Obadia, Bernard Patary (auteurs) OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Nourritures terrestres, alimentation et religion, actes de la Journée d'étude de l'Association française d'histoire religieuse contemporaine (Lyon, 28 septembre 2013), [éd. par] Paul Airiau, 2016, Lyon, Larhra, 1 vol. (112 p.), Chrétiens et sociétés, 979-10-91592-14-7 |
| Sumari: | S il faut manger pour vivre et non vivre pour manger , à suivre Molière, il faut tout autant, et peut-être davantage, croire pour manger. Que l Occident contemporain l ait assez largement oublié permet désormais aux historiens de ces temps qui sont les nôtres (c est-à-dire depuis la fin du xviiie siècle) et attentifs au religieux de se saisir d un sujet qu ils ont encore trop peu traité, car il échappait à leurs préoccupations. En effet, nombre d entre eux, des années 1960 aux années 2000, ont appartenu à ou sont issus d une version modernisatrice du courant religieux qu ils ont étudié. La relative identification de l alimentation majoritaire à l alimentation chrétienne (voire catholique) et la concomitance de leurs mutations ont fait que la question alimentaire ne fut jamais qu un non sujet, tant elle est quotidienne, banale, normalisée - et, dans le cas du judaïsme, elle était tellement évidente qu elle ne pouvait non plus être l objet d une approche historique. De plus, les modifications des manières religieuses de manger après la Seconde Guerre mondiale et Vatican II, marquées par une massive dérégulation institutionnellement organisée des pratiques d abstinence et de jeûne, ont été comprises comme un accès à une religion intériorisée et épurée, articulée à l entrée dans une forme de modernité alimentaire permise par l agro-industrialisation et les prodromes de la mondialisation alimentaire (disponibilité en abondance, hors saisons et hors zones de production). Enfin, peut-être surtout, l alimentation n a jamais vraiment été objet de conflits herméneutiques et donc d approches historiques, tant la réflexion et l enquête sur l ascèse se sont focalisées sur l autre grand sujet du plaisir - le sexe. Faut-il alors s étonner que le sujet n ait pas suscité de grandes investigations ? |
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| Descripció de l’ítem: | Description d'après la consultation, 2020-10-01 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 112 p. Autres contributeurs : Jean Laloum, Lionel Obadia, Bernard Patary (auteurs) OpenEdition Books (freemium) |
| Format: | Navigateur Web |
| Bibliografia: | Notes bibliogr. |
| ISBN: | 9791036543050 |
| Accés: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

