Communautés d habitants au Moyen Âge, xie-xve siècles

La formation des communautés d habitants (sous une forme villageoise ou urbaine, groupée ou non) est un phénomène clé qui a touché l ensemble de l Occident latin à partir du xie siècle. Son étude a connu une certaine vogue dans le dernier quart du xxe siècle, dans divers pays d Europe, où l on s est...

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Détails bibliographiques
Auteurs principaux: Morsel, Joseph, 1961-, Demade, Julien (Auteur), Dumasy-Rabineau, Juliette, 1977- (Auteur), Gelting, Michael H., 19..- (Auteur), Grélois, Emmanuel, 1972- (Auteur), Huertas, Emmanuel, 1972- (Auteur), Kuchenbuch, Ludolf, 1939- (Auteur), Leturcq, Samuel, 1971- (Auteur), Noizet, Hélène, 1976- (Auteur), Viader, Roland, 1968- (Auteur)
Format: Livre numérique
Langue:Français
Publié: Paris : Éditions de la Sorbonne 2020.
Marseille : OpenEdition
Sujets:
Accès en ligne:Ressource accessible en libre accès
Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub).
Note: Description d'après la consultation, 2020-09-09
Titre provenant de la page de titre du document électronique
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 580 p.
Autres contributeurs : Emmanuel Grélois, Emmanuel Huertas, Ludolf Kuchenbuch, Samuel Leturcq, Joseph Morsel, Hélène Noizet, Roland Viader (auteurs)
OpenEdition Books (freemium)
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Edition sous un autre format:• Communautés d'habitants au Moyen Âge, XIe-XVe siècles, travaux coordonnés par Joseph Morsel, 2018, Paris, Éditions de la Sorbonne, 1 vol. (580 p.), Histoire ancienne et médiévale, 979-10-351-0086-5
Description
Résumé:La formation des communautés d habitants (sous une forme villageoise ou urbaine, groupée ou non) est un phénomène clé qui a touché l ensemble de l Occident latin à partir du xie siècle. Son étude a connu une certaine vogue dans le dernier quart du xxe siècle, dans divers pays d Europe, où l on s est toutefois appuyé sur des présupposés notionnels et méthodologiques très variables qui ont abouti à des résultats intéressants mais peu articulés. Le travail collectif mené dans le cadre du LaMOP (Paris 1) a visé à dépasser l hétérogénéité des points de vue, à l aide d hypothèses de travail spécifiques. En particulier, il s est agi de prendre au sérieux le fait social qu est l habiter , impliquant entre autres que la cohésion des communautés reposait moins sur des rapports de parenté que sur l idée d appartenance commune à un lieu. Cet attachement se fondait quant à lui sur la définition d un certain nombre de ressources réservées et liées à l habitat lui-même, d une part, et sur la définition de pôles d attraction durable et eux aussi monopolistiques : les églises paroissiales et leur cimetière. Avec ces deux référents que sont l habitat et la paroisse, le statut dépendant des tenanciers paysans passe à l arrière-plan : les agriculteurs dépendants ne sont donc plus pensés par rapport à leurs seigneurs mais par rapport à leur lieu de résidence et de culte. Les dépendants sont ainsi transformés en habitants, et les communautés d habitants peuvent donc être considérées comme des formes d enchantement, de la domination sociale, contribuant ainsi à la reproduction à long terme du système seigneurial
Description:Description d'après la consultation, 2020-09-09
Titre provenant de la page de titre du document électronique
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 580 p.
Autres contributeurs : Emmanuel Grélois, Emmanuel Huertas, Ludolf Kuchenbuch, Samuel Leturcq, Joseph Morsel, Hélène Noizet, Roland Viader (auteurs)
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Format:Navigateur Web
Bibliographie:Notes bibliogr. Index
ISBN:9791035105761
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