Communautés d habitants au Moyen Âge, xie-xve siècles
La formation des communautés d habitants (sous une forme villageoise ou urbaine, groupée ou non) est un phénomène clé qui a touché l ensemble de l Occident latin à partir du xie siècle. Son étude a connu une certaine vogue dans le dernier quart du xxe siècle, dans divers pays d Europe, où l on s est...
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| Format: | Livre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Paris :
Éditions de la Sorbonne
2020.
Marseille : OpenEdition |
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Note: |
Description d'après la consultation, 2020-09-09 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 580 p. Autres contributeurs : Emmanuel Grélois, Emmanuel Huertas, Ludolf Kuchenbuch, Samuel Leturcq, Joseph Morsel, Hélène Noizet, Roland Viader (auteurs) OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Communautés d'habitants au Moyen Âge, XIe-XVe siècles, travaux coordonnés par Joseph Morsel, 2018, Paris, Éditions de la Sorbonne, 1 vol. (580 p.), Histoire ancienne et médiévale, 979-10-351-0086-5 |
| Résumé: | La formation des communautés d habitants (sous une forme villageoise ou urbaine, groupée ou non) est un phénomène clé qui a touché l ensemble de l Occident latin à partir du xie siècle. Son étude a connu une certaine vogue dans le dernier quart du xxe siècle, dans divers pays d Europe, où l on s est toutefois appuyé sur des présupposés notionnels et méthodologiques très variables qui ont abouti à des résultats intéressants mais peu articulés. Le travail collectif mené dans le cadre du LaMOP (Paris 1) a visé à dépasser l hétérogénéité des points de vue, à l aide d hypothèses de travail spécifiques. En particulier, il s est agi de prendre au sérieux le fait social qu est l habiter , impliquant entre autres que la cohésion des communautés reposait moins sur des rapports de parenté que sur l idée d appartenance commune à un lieu. Cet attachement se fondait quant à lui sur la définition d un certain nombre de ressources réservées et liées à l habitat lui-même, d une part, et sur la définition de pôles d attraction durable et eux aussi monopolistiques : les églises paroissiales et leur cimetière. Avec ces deux référents que sont l habitat et la paroisse, le statut dépendant des tenanciers paysans passe à l arrière-plan : les agriculteurs dépendants ne sont donc plus pensés par rapport à leurs seigneurs mais par rapport à leur lieu de résidence et de culte. Les dépendants sont ainsi transformés en habitants, et les communautés d habitants peuvent donc être considérées comme des formes d enchantement, de la domination sociale, contribuant ainsi à la reproduction à long terme du système seigneurial |
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| Description: | Description d'après la consultation, 2020-09-09 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 580 p. Autres contributeurs : Emmanuel Grélois, Emmanuel Huertas, Ludolf Kuchenbuch, Samuel Leturcq, Joseph Morsel, Hélène Noizet, Roland Viader (auteurs) OpenEdition Books (freemium) |
| Format: | Navigateur Web |
| Bibliographie: | Notes bibliogr. Index |
| ISBN: | 9791035105761 |
| Accès: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

