Terres urbaines : places, jardins et terres incultes dans la ville au Moyen Âge
Après l examen de l eau et du feu à la fin du Moyen Âge (parus aux PUR), ce troisième volet est consacré à la terre, dans les limites de la ville, de ses faubourgs et à son arrière-pays économique et administratif. De larges espaces, libres de toute construction, s opposent à la vision que chacun pe...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Livre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2019.
Marseille : OpenEdition |
| Ämnen: | |
| Länkar: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Anmärkning: |
Description d'après la consultation, 2020-03-25 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 350 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Terres urbaines, places, jardins et terres incultes dans la ville au Moyen âge, Jean-Pierre Leguay, 2009, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 volume (350 pages), Histoire, 978-2-7535-0777-7 |
| Sammanfattning: | Après l examen de l eau et du feu à la fin du Moyen Âge (parus aux PUR), ce troisième volet est consacré à la terre, dans les limites de la ville, de ses faubourgs et à son arrière-pays économique et administratif. De larges espaces, libres de toute construction, s opposent à la vision que chacun peut avoir d un tissu urbain densément bâti à l intérieur et aux abords d une enceinte. Toute localité comporte des places, des terrains vuydes ou ruyneuls , des clos de vigne, des champs cultivés, des prés, des carrières, des rives ou zones portuaires et quantité d autres secteurs laissés à l abandon. Une ville ne se conçoit pas sans des faubourgs semi-ruraux, sans cultures et sans des zones inhabitées nécessaires à l existence des communautés d habitants (marécages, grèves, palus, terrains d élevage ou forêts). Les espaces libres qui peuvent dépasser les 30 à 40 % de la superficie urbaine, confèrent à beaucoup de villes du royaume de France et de ses grands fiefs aux XIVe et XVe siècles, un aspect rural très marqué. Ces espaces de passage sont également nécessaires à la défense, à la vie administrative dans le cadre d une banlieue, à l économie dans un hinterland, l équivalent du contado des villes italiennes. Enfin, ces surfaces non aedificandi, ces lieux de rassemblement et de déplacement, sont indispensables à la vie sociale, permettent aux citadins de s assembler, de tenir des réunions, de multiplier les activités ludiques et religieuses, les manifestations sportives comme la soule, les tournois et le jeu de paume. L accueil des personnalités en visite, les fêtes, le charivari contribuent à donner aux lecteurs une vision bien différente de celle à laquelle nous ont habitués dans les travaux sur l urbanisme. Cette synthèse sur un sujet peu connu repose sur l examen d archives multiformes, chroniques, œuvres littéraires, textes normatifs (édits, ordonnances, bans), comptabilités seigneuriales et municipales et est complétée par apports de l archéologie, de |
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| Beskrivning: | Description d'après la consultation, 2020-03-25 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 350 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Materialtyp: | Navigateur Web |
| Bibliografi: | Bibliogr. Index |
| ISBN: | 9782753566538 |
| Tillgång: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

