Chevalerie et christianisme aux XIIe et XIIIe siècles
La chevalerie présente deux acceptions, l une sociale et l autre idéologique. D une part, le groupe aristocratique des combattants à cheval, et d autre part les valeurs qui lui imposent des comportements spécifiques. Devons-nous la mêler inextricablement au christianisme ? Les penseurs des XIIe et X...
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| Asıl Yazarlar: | , , , , , , , , , , , , , , , , , |
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| Materyal Türü: | Livre numérique |
| Dil: | Français Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2019.
Marseille : OpenEdition |
| Seri Bilgileri: | Histoire
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Not: |
Textes en français, deux contributions en anglais Description d'après la consultation, 2020-04-01 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 324 p. Contributeurs : Vladimir Agrigoroaei, Martin Aurell, John W. Baldwin, Dominique Barthélemy, Dominique Boutet, Philippe Contamine, David Crouch, Jean Flori, John Gillingham, Catalina Girbea, Sylvain Gouguenheim, Anita Guerreau-Jalabert, Laurent Hablot, Richard W. Kaeuper, Xavier Storelli, Pierre Toubert, André Vauchez, Cécile Voyer (auteurs). OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Chevalerie et christianisme aux XIIe et XIIIe siècles, sous la direction de Martin Aurell et Catalina Girbea, 2011, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 vol. (324 p.), Histoire, 978-2-7535-1726-4 |
| Özet: | La chevalerie présente deux acceptions, l une sociale et l autre idéologique. D une part, le groupe aristocratique des combattants à cheval, et d autre part les valeurs qui lui imposent des comportements spécifiques. Devons-nous la mêler inextricablement au christianisme ? Les penseurs des XIIe et XIIIe siècles justifient la prépondérance sociale des chevaliers par le péché d Adam et la rupture de l harmonie originelle qu il entraîne. Ils considèrent que les miles élu parmi mille , selon l étymologie d Isidore de Séville ont pour vocation divine de défendre le faible et de faire régner la justice, instaurant par les armes la paix. Cette théologie politique marque l évolution de l adoubement, qui emprunte alors à l onction royale et aux sacrements chrétiens bien des éléments de son rituel. En recevant l épée, dûment bénie, et la colée, le nouveau chevalier intègre un ordre, tout comme le clerc est ordonné. La prédication lui rappelle les devoirs spécifiques de l état qu il vient d adopter, en particulier de mitiger sa violence et d exercer sa puissance avec droiture et modération. Elle l encourage à partir en croisade pour défendre la Chrétienté. Jusqu aux années 1990, dans leurs analyses sur la chevalerie, les historiens ont repris la trame du discours normatif des clercs, que nous venons brièvement de présenter. Ils ont tenu pour vraisemblable l influence extérieure de l Église dans la mitigation de la violence nobiliaire, grâce à l influence sur le code chevaleresque de la Paix de Dieu et plus largement du message évangélique. Depuis les vingt dernières années, d autres spécialistes remettent en cause ce modèle, remarquant la nature idéale des discours des clercs médiévaux sur la chevalerie, qu il conviendrait de déconstruire. Ils adoptent l anthropologie culturelle pour méthode afin de conclure que, tout au long du Moyen Âge et de façon endogène, la société guerrière produit ses propres codes de conduite pour épargner les vies de ses membres dans les combats, pour augmenter son honneur et pour affirmer sa domination sur la paysannerie. Toute superficielle, la religiosité des chevaliers ne serait donc pour rien dans l autocontrôle de leur violence. Le débat apparaît en toile de fond du présent ouvrage, où les meilleurs spécialistes de la question se penchent sur les rapports complexes et paradoxaux entre le christianisme et les guerriers nobiliaires. Ils analysent ainsi autant la piété chevaleresque que la part de l Église dans la guerre menée par l aristocratie au cours d une période charnière, où les normes, mentalités et conduites connaissent de profonds bouleversements. |
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| Diğer Bilgileri: | Textes en français, deux contributions en anglais Description d'après la consultation, 2020-04-01 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 324 p. Contributeurs : Vladimir Agrigoroaei, Martin Aurell, John W. Baldwin, Dominique Barthélemy, Dominique Boutet, Philippe Contamine, David Crouch, Jean Flori, John Gillingham, Catalina Girbea, Sylvain Gouguenheim, Anita Guerreau-Jalabert, Laurent Hablot, Richard W. Kaeuper, Xavier Storelli, Pierre Toubert, André Vauchez, Cécile Voyer (auteurs). OpenEdition Books (freemium) |
| Materyal Türü: | Navigateur Web |
| Bibliyografya: | Notes bibliogr. |
| ISBN: | 9782753568426 |
| Erişim: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

