Entre la guerre et la paix : Neutralité et relations internationales, XVIIe-XVIIIe siècles
La neutralité ne doit pas être considérée uniquement comme une abstention dans un conflit qui serait synonyme de repli sur soi dans une superbe indifférence face au tumulte de la guerre. Rester neutre peut être un véritable choix de politique étrangère extravertie permettant à une puissance d'a...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Livre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2019.
Marseille : OpenEdition |
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Nota: |
Description d'après la consultation, 2020-02-19 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 375 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Entre la guerre et la paix, neutralité et relations internationales, XVIIe-XVIIIe siècles, Éric Schnakenbourg, 2013, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 vol. (375 p.), Histoire, 978-2-7535-2796-6 |
| Résumé: | La neutralité ne doit pas être considérée uniquement comme une abstention dans un conflit qui serait synonyme de repli sur soi dans une superbe indifférence face au tumulte de la guerre. Rester neutre peut être un véritable choix de politique étrangère extravertie permettant à une puissance d'assurer sa sécurité et de profiter d'un temps de conflit pour développer sa navigation et son commerce. Mais la neutralité a ses contraintes. Celui qui la choisit doit d'abord avoir la capacité de défendre son territoire et de faire respecter son pavillon face aux belligérants sous peine d'être victime d'une guerre à laquelle il demeure étranger. Il lui faut ensuite ne favoriser aucune des parties qui s'affrontent. Cette exigence est difficile à remplir, car elle impose de s'interroger sur les types de relations susceptibles d'aider un belligérant au détriment de l'autre ; autrement dit, il faut définir l'activité et le moment qui font quitter au neutre l'impartialité à laquelle il doit s'astreindre. Ces préoccupations sont au cœur des politiques de neutralité du Danemark et de la Suède, dès la fin du XVIIe siècle, puis des Provinces Unies, au XVIIIe siècle, dans les conflits opposant la France à l'Angleterre. Pour le gouvernement de Versailles, les capacités des neutres à exporter les productions françaises, à assurer l'importation de marchandises étrangères et à prendre en charge le commerce avec les colonies sont des enjeux de plus en plus importants. La neutralité s'impose comme une question centrale dans le champ des relations internationales à la faveur du développement des échanges commerciaux et de la radicalisation des pratiques de guerre du XVIIIe siècle. Elle est une réalité complexe qui peut être étudiée par des approches emboîtées, en la considérant du point de vue de différents acteurs : le diplomate qui la négocie, le négociant qui la pratique, le philosophe et le juriste qui la pensent |
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| descrición da copia: | Description d'après la consultation, 2020-02-19 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 375 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Formato: | Navigateur Web |
| Bibliografía: | Bibliogr.Notes bibliogr. Index. |
| ISBN: | 9782753569577 |
| Acceso: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

