En finir avec la guerre froide : la France, l'Europe et le processus d'Helsinki, 1965-1975
À partir de 1965, l'URSS cherche à profiter de la politique de détente, entente, coopération lancée par le général de Gaulle auprès des pays du pacte de Varsovie pour obtenir, via une Conférence sur la sécurité européenne, le gel de l'ensemble des frontières du continent et la reconnaissan...
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| Format: | Livre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2019.
Marseille : OpenEdition |
| Fag: | |
| Online adgang: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Kommentar: |
Description d'après la consultation, 2020-03-06 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 442 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • En finir avec la guerre froide, la France, l'Europe et le processus d'Helsinki, 1965-1975, Nicolas Badalassi, 2014, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 vol. (442 p.), Histoire, 978-2-7535-3368-4 |
| Summary: | À partir de 1965, l'URSS cherche à profiter de la politique de détente, entente, coopération lancée par le général de Gaulle auprès des pays du pacte de Varsovie pour obtenir, via une Conférence sur la sécurité européenne, le gel de l'ensemble des frontières du continent et la reconnaissance de la mainmise soviétique sur l'Europe de l'Est. Sauf que la France, partisane au contraire d'une détente censée aboutir au dépassement de l'ordre bipolaire issu de la guerre froide, n'entend pas entériner le statu quo politique et territorial européen. Dès 1969, Georges Pompidou décide de se servir du projet de conférence pour promouvoir sa vision de l'Europe : la conférence sur la sécurité et la coopération en Europe doit d'une part favoriser le rapprochement entre tous les peuples du continent et d'autre part encourager chaque nation à s'exprimer en son nom propre, en dehors des alliances militaires. Lorsque trente-trois États européens, les États-Unis et le Canada se réunissent, de 1972 à 1975, pour négocier le contenu du futur acte final de la CSCE, les Français tentent, avec leurs partenaires de la Communauté européenne, de faire de la Conférence le prolongement multilatéral de la politique gaullienne de détente. Dans cette optique, ils veillent d'abord à ce que les frontières puissent être modifiées de façon pacifique : il s'agit de permettre à l'Allemagne d'être un jour réunifiée. Ils œuvrent également pour que la Conférence facilite la coopération culturelle et la circulation des personnes entre l'Est et l'Ouest, le but étant, selon le président Pompidou, de transmettre aux pays communistes le virus de la liberté et d'enfoncer un coin dans le système des blocs. |
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| Emne beskrivelse: | Description d'après la consultation, 2020-03-06 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 442 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Format: | Navigateur Web |
| Bibliografi: | Bibliogr. Notes bibliogr.Index |
| ISBN: | 9782753559820 |
| Adgang: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub ) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

