La construction d'une identité universitaire en France, XIIIe-XVe siècle : Vérité garde le roy

L'an 2000 marque le huit centième anniversaire des privilèges accordés aux écoliers parisiens, par le roi Philippe Auguste, considérés comme la première étape vers la création de l'Université de Paris. Ce ne fut toutefois qu'au XIVe siècle, que les rois de France élaborèrent une légis...

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Autore principale: Lusignan, Serge, 1943-
Natura: Livre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Paris : Éditions de la Sorbonne 2019.
Paris : Publications de la Sorbonne 2019.
Marseille : OpenEdition
Soggetti:
Accesso online:Ressource accessible en libre accès
Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub).
Nota: Description d'après la consultation, 2020-02-17
Titre provenant de la page de titre du document électronique
Numérisation de l'édition de Paris : Éditions de la Sorbonne, 1999
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 332 p.
OpenEdition Books (freemium)
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Edition sous un autre format:• La construction d'une identité universitaire en France, XIIIe-XVe siècle, Vérité garde le roy, Serge Lusignan, 1999, Paris, Publications de la Sorbonne, 1 vol. (332 p.), Histoire ancienne et médiévale / Université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, 2-85944-373-8
Descrizione
Riassunto:L'an 2000 marque le huit centième anniversaire des privilèges accordés aux écoliers parisiens, par le roi Philippe Auguste, considérés comme la première étape vers la création de l'Université de Paris. Ce ne fut toutefois qu'au XIVe siècle, que les rois de France élaborèrent une législation plus complète, qu'ils étendirent à l'ensemble des universités du royaume. Le présent ouvrage montre que les privilèges royaux contribuèrent à doter les universitaires d'un statut particulier, qui finit par les distin guer des autres clercs dans la société française médiévale. Les archives, parcourues jusqu'au milieu du XVe siècle, suggèrent que le Parlement devint, pour les gens d'étude du Nord de la France, le lieu de défense de leurs droits et d'affirmation de leur identité. Chaque université se disait alors la fille du roi . Associée depuis ses débuts à la grandeur du royaume, l'Université de Paris légitima sa position par le mythe de la translatio studii. Plus tard, elle revendiqua la responsabilité singulière de conseiller le roi par la bouche de ses docteurs en théologie. Lors des nombreux conflits politiques qui marquèrent le règne de Charles VI, elle multiplia ses interventions auprès du Parlement et du Conseil royal. Dans l'ensemble, ce livre veut éclairer les rapports entre les universités et le pouvoir royal, en France, à la fin du Moyen Âge.
Descrizione del documento:Description d'après la consultation, 2020-02-17
Titre provenant de la page de titre du document électronique
Numérisation de l'édition de Paris : Éditions de la Sorbonne, 1999
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 332 p.
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Natura:Navigateur Web
Bibliografia:Bibliogr. p. 301-320. Notes bibliogr. Index
ISBN:9791035102197
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