Lettres et lois ; le droit au miroir de la littérature

Le courant droit et littérature très développé aux États-Unis, est encore embryonnaire dans les pays de langue française. Fruit de la collaboration de juristes, de philosophes et de littéraires, cet ouvrage cherche à réduire cette lacune.Deux questions constituent le fil rouge de la recherche : que...

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Autres auteurs: Ost, François, 1952-...., juriste (Directeur de la publication), Van Eynde, Laurent, 1967- (Directeur de la publication), Gérard, Philippe, 1951- (Directeur de la publication)
Format: Livre numérique
Langue:Français
Publié: Bruxelles : Presses de l Université Saint-Louis 2019.
Marseille : OpenEdition
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Note: Description d'après la consultation, 2020-01-16
Titre provenant de la page de titre du document électronique
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 400 p.
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Edition sous un autre format:• Lettres et lois, le droit au miroir de la littérature, sous la direction de François Ost, Laurent Van Eynde, Philippe Gérard... [et al.], 2001, Bruxelles, Publications des Facultés universitaires Saint-Louis, 1 vol. (400 p.), Publications des Facultés universitaires Saint-Louis, 2-8028-0143-0
Description
Résumé:Le courant droit et littérature très développé aux États-Unis, est encore embryonnaire dans les pays de langue française. Fruit de la collaboration de juristes, de philosophes et de littéraires, cet ouvrage cherche à réduire cette lacune.Deux questions constituent le fil rouge de la recherche : que peut apporter la littérature au droit, que gagne la littérature à comprendre la présence du droit dans ses œuvres ?L'entreprise n'est cependant pas sans risques. Entre la plume et le glaive, les liaisons ne sont-elles pas nécessairement dangereuses ? Aussi, entre le droit qui codifie la réalité, et la littérature qui libère les possibles, il convient, dans un premier temps, de mesurer les écarts. Alors que le droit hiérarchise et tranche, attribue des rôles convenus, et postule la généralité et l'abstraction, la littérature, en revanche, opère comme laboratoire expérimental de l'humain, ne reculant pas devant les passages à la limite les plus vertigineux : cultivant l'ambiguïté de ses mots et de ses personnages, elle creuse la singularité de l'individuel.Mais s'il est vrai que le droit est du côté des formes instituées, et la littérature du côté des forces instituantes, c'est à une dialectique des deux pôles que ce livre conduit. Entre le tout est possible de la création littéraire, et le tu ne dois pas de l'impératif juridique, il y a, en effet, au moins autant interaction que confrontation. Alors se découvre un droit pénétré d'imaginaire et traversé de failles multiples, tandis que, au travers du particulier et de la fiction dont elle se réclame, la littérature pourrait bien reconduire aux sources de l'universel et du normatif.Entre fiction et réalité, particulier et universel, les positions sont donc moins fixées qu'on le croit. Des tragiques grecs à Kafka, de Shakespeare à Musil, de la poésie au roman populaire, ce livre trace quelques pistes, sans prétention d'exhaustivité. Mais quel que soit l'auteur ou l'œuvre choisi, les propos convergent : il s'agit, entre droit et littérature, de multiplier les jeux de miroir en vue de dégager, au plus profond de leurs discours, quelque chose de leurs puissances respectives.
Description:Description d'après la consultation, 2020-01-16
Titre provenant de la page de titre du document électronique
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 400 p.
OpenEdition Books (freemium)
Format:Navigateur Web
Bibliographie:Bibliogr.
ISBN:9782802804482
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