L'atomisme aux XVIIe et XVIIIe siècles : journée d'études organisée le dimanche 26 octobre 1997 à la Sorbonne
Si l'atomisme ne mène pas nécessairement au matérialisme, il y incline indiscutablement puisqu'il place au cœur du débat philosophique une réflexion sur la structure de la matière. Quant à l'histoire des sciences, elle gagne incontestablement à revenir toujours davantage de cette thès...
Guardat en:
| Altres autors: | |
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| Format: | Livre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Paris :
Éditions de la Sorbonne
2019.
Paris : Publications de la Sorbonne 2019. Marseille : OpenEdition |
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Nota: |
Description d'après la consultation, 2019-11-14 Titre provenant de la page de titre du document électronique Numérisation de l'édition de Paris : Éditions de la Sorbonne, 1999 La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 186 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • L'atomisme aux XVIIe et XVIIIe siècles, journée d'études organisée le dimanche 26 octobre 1997 à la Sorbonne, par le Centre d'Histoire des Systèmes de Pensée Moderne, Paris, Publications de la Sorbonne, 1999, 1 vol. (186 p.), Série Philosophie-Université de Paris 1-Panthéon Sorbonne, 2-85944-377-0 |
| Sumari: | Si l'atomisme ne mène pas nécessairement au matérialisme, il y incline indiscutablement puisqu'il place au cœur du débat philosophique une réflexion sur la structure de la matière. Quant à l'histoire des sciences, elle gagne incontestablement à revenir toujours davantage de cette thèse fort sommaire et paradoxale qui passa longtemps pour un dogme, - thèse selon laquelle la physique contemporaine ne devrait rien ou presque rien à ce que Bachelard appelait avec un certain dédain : la métaphysique de la poussière . Avant le XIXe siècle, cette idée que l'être est un et, tout à la fois, sporadique n'aurait guère produit, nous dit-on en effet, que des rêveries plus ou moins bien construites autour des thèmes de la pulvérulence et de la granulation progressive de toute chose. Les auteurs des études ici réunies ont pris, au contraire, au sérieux cette intuition de l'essentielle discontinuité de tout ce qui apparaît - laquelle, même dans les époques pré-scientifiques, n'a nullement été l'apanage des Grecs (on la trouve chez les Arabes comme en Inde). Ils se sont donc efforcés d'examiner en détail quel fut le statut précis qu'accordèrent aux concepts d'atome et de vide quelques-uns de ceux qui, au XVIIe et au XVIIIe siècles, ont adopté ou critiqué l'hypothèse des atomes : Pascal, Descartes, Leibniz, Gassendi, l'auteur anonyme du Theophrastus redivivus, Galilée, Boyle, Newton, Diderot et Hume. |
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| Descripció de l’ítem: | Description d'après la consultation, 2019-11-14 Titre provenant de la page de titre du document électronique Numérisation de l'édition de Paris : Éditions de la Sorbonne, 1999 La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 186 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Format: | Navigateur Web |
| Bibliografia: | Notes bibliogr. Index |
| ISBN: | 9791035102746 |
| Accés: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

