Un seul corps : la Vierge, Madeleine et Jean dans les Lamentations italiennes, ca. 1272-1578
Beauté, jeunesse, blondeur, clarté du teint, émotivité, amour du Christ. Dans la peinture de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance, ils partagent ces quelques points communs et de nombreux autres. Parfois, ils se ressemblent même jusqu'à la confusion. Pourtant, ils sont trois personnages bie...
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| Formaat: | Thèse numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Tours :
Presses universitaires François-Rabelais
2018.
Marseille : OpenEdition |
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Opmerking: |
Description d'après la consultation, 2018-01-21 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 247 p.-XXIV p. de pl. OpenEdition Books (freemium) |
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| Edition sous un autre format: | • Un seul corps, la Vierge, Madeleine et Jean dans les Lamentations italiennes, ca. 1272-1578, Amélie Bernazzani, Tours, Presses Universitaires François-Rabelais, Presses Universitaires de Rennes, 2014, 1 volume (247 pages-xxiv pages de planches), Renaissance, 978-2-86906-375-4 |
| Samenvatting: | Beauté, jeunesse, blondeur, clarté du teint, émotivité, amour du Christ. Dans la peinture de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance, ils partagent ces quelques points communs et de nombreux autres. Parfois, ils se ressemblent même jusqu'à la confusion. Pourtant, ils sont trois personnages bien distincts de l'histoire sainte. Deux se conjuguent au féminin. L'une est la Vierge Marie, la plus parfaite d'entres toutes. L'autre est Marie Madeleine, l'incarnation de la pénitence. Le troisième est un homme, celui que Jésus aimait : Jean. On connaît l'androgynie de l'apôtre dans la fameuse Cène de Léonard de Vinci pour le couvent milanais Santa Maria delle Grazie (1494-1498) : les longs cheveux, les doigts délicats ont fait dire - à tort - à quelques uns qu'il s'agissait d'une femme, sans doute de Madeleine. Il ne peut pas en être ainsi. De toutes façons, même quand les deux personnages sont présents dans l'image, cette ressemblance est récurrente. Mieux encore, elle s'élargit à la Vierge Marie. Comment, dès lors expliquer les répétitions visuelles (posture, couleur, expression faciale ) qui unissent ces personnages et qui viennent contredire l'exigence de variété des traités de peinture, depuis Alberti (ca. 1435) jusqu'à Lodovico Dolce (1557) ? Les Lamentations (ou déploration) italiennes autour du Christ mort sont au fondement de cette enquête iconographique. Au croisement de l'histoire de l'art et de l'anthropologie, cette étude, ancrée dans le contexte historique, religieux et liturgique portant sur l'ensemble de la période qui va de la fin du XIIIe siècle à la fin du XVIe siècle, comble une lacune historiographique concernant ce thème. De plus, elle constitue une réflexion approfondie sur la répétition et la ressemblance dans la peinture religieuse, autant à l'échelle de l'image, que du réseau figuratif tout entier. |
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| Beschrijving item: | Description d'après la consultation, 2018-01-21 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 247 p.-XXIV p. de pl. OpenEdition Books (freemium) |
| Formaat: | Navigateur Web |
| Bibliografie: | Bibliographie p. [225]-242. Notes bibliographiques. Index |
| ISBN: | 9782869065369 |
| Toegang: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition. |

