La société aristocratique dans le Haut-Maine : XIe-XIIe siècles
Le comté du Maine a été durant le XIe siècle disputé âprement entre ses deux puissants voisins ; les guerres et les rébellions baronnales passent pour avoir été les effets des rivalités qui ont opposé les comtes d'Anjou et les ducs de Normandie. Du coup, n'a-t-on pas sous-estimé les conniv...
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| Format: | Thèse numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2015.
Marseille : OpenEdition |
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Note: |
Description d'après la consultation, 2016-03-18 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 315 pages OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • La société aristocratique dans le Haut-Maine, XIe-XIIe siècles, Bruno Lemesle, 1999, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 vol. (315 p.), Histoire, 2-86847-394-6 |
| Résumé: | Le comté du Maine a été durant le XIe siècle disputé âprement entre ses deux puissants voisins ; les guerres et les rébellions baronnales passent pour avoir été les effets des rivalités qui ont opposé les comtes d'Anjou et les ducs de Normandie. Du coup, n'a-t-on pas sous-estimé les connivences entre ces princes territoriaux ? Les pouvoirs publics ont-ils été affaiblis et livrés à l'arbitraire d'une appropriation privée ? La mise en place de l'institution monarchique au XIIe siècle a-t-elle permis un retour à l'ordre, ou n'inaugurait-elle pas plutôt un autre ordre ? Ces questions trouvent leurs réponses dans les sources originales : elles sont analysées à partir de leurs conditions d'élaboration et de ce que les auteurs de l'époque, des hommes d'Église, voulaient dire et faire. Ainsi les violences seigneuriales sont réévaluées et nombre de schémas sur la chevalerie bousculés. Foi, stratégies politiques et considérations familiales se mêlaient alors étroitement. Fonder un monastère ou un prieuré, n'était-ce pas aussi fonder une nécropole familiale, établissement dont les saints devenaient les protecteurs d'une lignée ? Mais alors que penser, à partir du XIIe siècle, de ceux qui fondèrent de nouvelles nécropoles, infidèles en cela au choix de leurs ancêtres ? Loin des généralisations desséchantes, l'auteur a reconstitué les groupes de parenté. On y observe des lignées où les femmes ont été plus souvent qu'on ne l'a dit transmetteuses de patrimoines. En même temps, celles-ci étaient solidement encadrées et la reconnaissance de leur rôle n'allait pas sans une minoration juridique. |
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| Description: | Description d'après la consultation, 2016-03-18 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 315 pages OpenEdition Books (freemium) |
| Format: | Navigateur Web |
| ISBN: | 9782753523180 |
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