Nantes au XVIIe siècle : vie politique et société urbaine
Avec un bureau de ville formé d'un maire et de six échevins, un conseil de notables de nature consultatif et une assemblée générale pour les élections, Nantes jouit d'un ensemble municipal complet au XVIIe siècle. Le choix d'un corps de ville étroit de modèle français en 1565, à l...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Thèse numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2015.
Marseille : OpenEdition |
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Nota: |
Description d'après la consultation, 2016-03-24 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 523 p.-[8] p. de pl. OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Nantes au XVIIe siècle, vie politique et société urbaine, Guy Saupin, 1996, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 vol. (523 p.-[8] p. de pl.), Histoire, 2-86847-196-X |
| Riassunto: | Avec un bureau de ville formé d'un maire et de six échevins, un conseil de notables de nature consultatif et une assemblée générale pour les élections, Nantes jouit d'un ensemble municipal complet au XVIIe siècle. Le choix d'un corps de ville étroit de modèle français en 1565, à l'opposé de Rennes, est une démarche originale dans une Bretagne plutôt fidèle aux larges conseils des bourgeois hérités du Moyen Âge. Les maire et échevins gèrent les affaires de la communauté, c'est-à-dire en priorité la police du marché de consommation, l'assistance aux pauvres et la lutte contre les épidémies, ainsi que les travaux publics (édifices, ponts et pavage) et la défense des privilèges collectifs. L'originalité nantaise réside dans la souplesse institutionnelle et la préservation du droit de vote pour tous les chefs de famille, privilège perdu dans la plupart des autres villes françaises. Unie au mythe d'autodéfense incarné dans la milice bourgeoise, une telle orientation entretient un patriotisme de cité qui est au cœur de la culture politique urbaine traditionnelle, mais que la progression de l'absolutisme monarchique et du fossé culturel entre l'élite et le peuple effrite de plus en plus. Le corps électoral ne peut qu'arbitrer les rivalités entre notables. Le poste de maire est monopolisé par les officiers de justice, tandis que ceux d'échevin sont d'abord entre les mains des gens de justice avant d'être conquis par les marchands sous le règne de Louis XIV. |
|---|---|
| Descrizione del documento: | Description d'après la consultation, 2016-03-24 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 523 p.-[8] p. de pl. OpenEdition Books (freemium) |
| Natura: | Navigateur Web |
| ISBN: | 9782753525702 |
| Accesso: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, Epub) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition |

