Philosophie du langage et de la connaissance : Leçon inaugurale prononcée le vendredi 6 octobre 1995
Le langage nous importe en philosophie parce que la réalité nous importe. Si, comme il est dit dans les Recherches philosophiques, on doit se garder en philosophie contre la tentation constante de prédiquer de la chose ce qui réside dans le mode de représentation, c est bien parce que ce qui nous in...
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| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Livre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Paris :
Collège de France
2013.
Marseille : OpenEdition |
| Collection: | Leçons inaugurales
134 |
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Ressource accessible en libre accès Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub). |
| Note: |
Description d'après la consultation, 2015-12-16 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 46 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Philosophie du langage et de la connaissance, [leçon inaugurale au Collège de France le 6 octobre 1995], Jacques Bouveresse, Collège de France., prod., Villefranche-du-Périgord, Le Livre qui parle [distrib.], 1995, 1 cass. audio. (1h00), Collège de France • Leçon inaugurale faite le vendredi 6 octobre 1995, Collège de France, Chaire de philosophie du langage et de la connaissance, par M. Jacques Bouveresse, [Paris], Collège de France, 1996, 1 vol. (46 p.), Leçon inaugurale / Collège de France, 2-7226-0030-7 |
| Résumé: | Le langage nous importe en philosophie parce que la réalité nous importe. Si, comme il est dit dans les Recherches philosophiques, on doit se garder en philosophie contre la tentation constante de prédiquer de la chose ce qui réside dans le mode de représentation, c est bien parce que ce qui nous intéresse est la réalité elle-même, et non ce que le langage nous oblige apparemment à supposer ou à croire à son sujet. J entends ici par réalisme la conviction qu entre la pensée ou le langage, d une part, et la réalité, d autre part, il n y a pas de distance plus fondamentale et plus préoccupante que celle qui consiste dans la possibilité qu ont les pensées et les propositions d être fausses. Ce que dit sur ce point Wittgenstein est tout à fait opposé à l idée bergsonienne que la pensée elle-même a déjà introduit par essence une distance entre la réalité et nous, et que seule l intuition directe serait capable de nous livrer des faits |
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| Description: | Description d'après la consultation, 2015-12-16 Titre provenant de la page de titre du document électronique La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 46 p. OpenEdition Books (freemium) |
| Format: | Navigateur Web |
| Bibliographie: | Notes bibliogr. |
| ISBN: | 9782722602175 |
| Accès: | L'accès complet au document est ouvert à tous dans sa version HTML. L'accès aux autres formats (PDF, EPUB) est réservé aux usagers des établissements qui en ont fait l'acquisition |

