L'actio popularis ou la défense de l'intérêt collectif devant les juridictions internationales

L'ouvrage de François Voeffray traite avec brio d'une question de droit international qui n'avait jamais fait l'objet jusqu'ici d'une enquête systématique et approfondie : celle de l'action populaire ou du droit d'agir en justice en défense de l'intérêt c...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Voeffray, François, 19..-
Awduron Eraill: Condorelli, Luigi, 19..-...., juriste (Awdur y cyflwyniad etc.), Abi-Saab, Georges, 1933- (Awdur y cyflwyniad etc.)
Fformat: Thèse numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Genève : Graduate Institute Publications 2014.
Marseille : OpenEdition
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Ressource accessible en libre accès
Accès Université d'Orléans et IFPM ; Accès complet au document dans sa version HTML. Pas d'accès aux autres formats (PDF, Epub).
Nodyn: Description d'après la consultation, 2019-02-06
Titre provenant de la page de titre du document électronique
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 403 p.
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Edition sous un autre format:• L'actio popularis ou la défense de l'intérêt collectif devant les juridictions internationales, François Voeffray, 2004, Paris, Presses universitaires de France, 1 volume (XXII-403 p.), Publications de l'Institut universitaire de hautes études internationales, Genève, 2-13-054566-1
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Crynodeb:L'ouvrage de François Voeffray traite avec brio d'une question de droit international qui n'avait jamais fait l'objet jusqu'ici d'une enquête systématique et approfondie : celle de l'action populaire ou du droit d'agir en justice en défense de l'intérêt commun. Dans la Rome antique, tout citoyen pouvait dénoncer devant un juge certaines atteintes à l'ordre ou aux biens publics. Connu sous le nom d'actio popularis, cet instrument faisait de chaque citoyen romain un gardien du bien public et permettait de suppléer ainsi aux faibles moyens de la police et des magistrats. Un tel droit de recours ne serait-il pas utile dans la société internationale contemporaine, pour assurer la défense de l'intérêt commun ? Qui doit être autorisé à agir : les États ou n'importe quel individu ? Doit-on craindre des abus, une politisation de la justice ou une avalanche de procédures ? L'ouvrage fait le point sur ces questions, et bien d'autres encore, en dressant un portrait tout en finesse de l'action populaire. En 1966, la Cour internationale de Justice avait opposé un refus cinglant à l'actio popularis en déniant qualité pour agir à deux États africains désireux de contester devant elle la politique d'apartheid de l'Afrique du Sud dans l'ex-Sud-Ouest africain (Namibie). Mais depuis ce jugement controversé, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts de la justice internationale. Aujourd'hui, sans que cela ait été clairement perçu, l'action populaire s'est établie dans différentes procédures contentieuses internationales. Elle a été mise au service de la légalité internationale dans les domaines des droits de l'homme, de la protection de l'environnement, du droit économique et commercial ou du droit des espaces marins. C'est le mérite de cet ouvrage de rendre compte de cette évolution, en décrivant les fonctions de l'action populaire, mais aussi son ambiguïté et ses inévitables limites.
Disgrifiad o'r Eitem:Description d'après la consultation, 2019-02-06
Titre provenant de la page de titre du document électronique
La pagination de l'édition imprimée correspondante est de : 403 p.
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Llyfryddiaeth:Bibliogr. Notes bibliogr. Index
ISBN:9782940549153
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