Pour en finir avec la sociolinguistique

Née au milieu du XXe siècle, la sociolinguistique a d abord constitué une rupture avec la linguistique structurale, décidément aveugle aux rapports entre langage et société. Partant d un article de Meillet ( Comment les mots changent de sens ) paru en 1904, pour qui la langue est d abord un fait soc...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Calvet, Louis-Jean, 1942-2025, sociolinguiste
Format: Livre papier
Langue:Français
Publié: Limoges : Lambert-Lucas DL 2024.
Sujets:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Description
Résumé:Née au milieu du XXe siècle, la sociolinguistique a d abord constitué une rupture avec la linguistique structurale, décidément aveugle aux rapports entre langage et société. Partant d un article de Meillet ( Comment les mots changent de sens ) paru en 1904, pour qui la langue est d abord un fait social, elle n a pas vraiment approfondi cette direction de recherche et a peu à peu éclaté en divisions byzantines davantage déterminées par des choix politiques que par des études de terrain et des justifications théoriques. Louis-Jean Calvet en parcourt ici l histoire depuis les tentatives de linguistique marxiste jusqu aux avancées de l anthropologie linguistique. Après avoir présenté un certain nombre de cas concrets qui vont de la situation sociolinguistique dans l Athènes de Périclès jusqu à l invasion de l Ukraine par la Russie, il propose une réflexion sur les liens entre le social et la langue. Celle-ci est-elle une invention des linguistes? Un ensemble de pratiques? Un lieu de rapports de force? Un objet d intervention? Les réponses à ces questions appellent la linguistique à se repenser de façon à assumer de façon scientifique la nature sociale de la langue et du langage.
Description matérielle:1 volume (247 p.) : illustrations en noir et blanc,couverture illustrée en noir et blanc ; 24 cm.
Bibliographie:Bibliographie p. [229]-237. Notes bibliographiques. Index
ISBN:9782359354157 (br.) :