Parodies d'opéra au siècle des Lumières : évolution d'un genre comique

Comment concevoir qu'un livret d'opéra ait pu être réécrit pour des marionnettes ou sous forme de pantomime ? Peut-on imaginer qu'une œuvre lyrique ait suscité plus de huit parodies ? Sait-on que Louis XVI et Marie-Antoinette avaient leur parodiste attitré ? Les réécritures comiques d...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Beaucé, Pauline, 1986-
Formato: Livre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Rennes : Presses universitaires de Rennes 2019.
Paris : Cyberlibris
Materias:
Acceso en línea:Accès Université Orléans et IFPM 
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Edition sous un autre format:• Parodies d'opéra au siècle des Lumières, évolution d'un genre comique, Pauline Beaucé, 2013, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 1 vol. (465 p.), Le spectaculaire, 978-2-7535-2722-5
Descripción
Sumario:Comment concevoir qu'un livret d'opéra ait pu être réécrit pour des marionnettes ou sous forme de pantomime ? Peut-on imaginer qu'une œuvre lyrique ait suscité plus de huit parodies ? Sait-on que Louis XVI et Marie-Antoinette avaient leur parodiste attitré ? Les réécritures comiques d'opéra, représentées sur les théâtres de la foire et des boulevards comme à la Comédie-Italienne de Paris et sur les théâtres privés, connaissent une vogue étonnante au siècle des Lumières. Parodier l'opéra, ce n'est pas écrire contre l'opéra, mais plutôt participer à sa promotion en jouant le double jeu de la critique et du divertissement. Les parodistes comme Fuzelier, Favart, Romagnesi ou Despréaux, manient autant l'art des vaudevilles que celui du pastiche, et possèdent une riche culture littéraire et musicale. Des opéras de Lully à ceux de Gluck, rares sont les œuvres à succès qui n'ont pas été parodiées. Retracer l'histoire de cette pratique permet d'entrer dans les arcanes de la vie théâtrale des Lumières, où les frontières entre culture populaire et culture élitiste sont brouillées, où l'opéra, l'opéra-comique et la parodie évoluent sans se quitter des yeux. Taxée de mauvais genre par certains, décrite comme un spectacle gai, varié et même magnifique (d'Argenson) par d'autres, la parodie d'opéra n'est pas un épiphénomène ; ce qui se joue avec elle, tout au long du XVIIIe siècle, c'est une certaine idée du théâtre comique en musique
Notas:Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/136pix/9782753561830.png
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ISBN:9782753561830
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