Les formes du montage dans le cinéma d'avant-garde

Aux antipodes du montage transparent élaboré par le cinéma traditionnel, se sont développées dans le champ du cinéma d'avant-garde des formes de montage qui affirment au contraire leur faculté à dissocier plutôt qu'à assembler, se dotant ainsi de vertus critiques à l'égard des totalit...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Deville-Cavellin, Vincent, 1975-
Formato: Livre numérique
Idioma:Français
Publicado: Rennes : Presses universitaires de Rennes 2019.
Paris : Cyberlibris
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université Orléans et IFPM 
Nota: Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/136pix/9782753561557.png
Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Arts
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Edition sous un autre format:• Les formes du montage dans le cinéma d'avant-garde, Vincent Deville, 2014, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1 vol. (349 p.-XVI p. de pl. en noir et en coul.), Le Spectaculaire, 978-2-7535-2900-7
• Les formes du montage dans le cinéma d'avant-garde, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014
Descripción
Résumé:Aux antipodes du montage transparent élaboré par le cinéma traditionnel, se sont développées dans le champ du cinéma d'avant-garde des formes de montage qui affirment au contraire leur faculté à dissocier plutôt qu'à assembler, se dotant ainsi de vertus critiques à l'égard des totalités classiques. Nourrie notamment par la réflexion de Theodor W. Adorno sur les concepts de dislocation et de dissonance en art, cette étude se propose d'interroger ces formes en termes de passage d'une esthétique positiviste à une esthétique de la négativité, soit le renversement de la totalité, de l'unité et de la continuité en leur exact contraire : le fragment, l'hétérogène et la discontinuité. Nous verrons comment les conceptions du montage mises au point dans les années 1920 par Sergueï M. Eisenstein et Dziga Vertov sont repensées et prolongées par les cinéastes d'après 1945 (Stan Brakhage, Jonas Mekas, Paul Sharits, Peter Kubelka, Kurt Kren...) et comment se poursuit leur évolution jusqu'aux années 2000, chez des cinéastes et artistes aux approches aussi riches et variées que celles de Rose Lowder, Cécile Fontaine, Augustin Gimel, Philippe Grandrieux, Ange Leccia ou Peter Tscherkassky. Avec leurs films, le (dé)montage se propage à toutes les dimensions du cinéma (récit, figuration, structure, dispositif), illimitant les formes pour les ouvrir ainsi aux principes de non-fini et d'infini
descrición da copia:Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/136pix/9782753561557.png
Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Arts
ISBN:9782753561557
Acceso:L'accès en ligne est réservé aux établissements ou bibliothèques ayant souscrit l'abonnement