Un nouvel or noir : le pillage des objets d'art en Afrique

En 1998, le musée Barbier-Mueller de Genève exposait quelques statuettes Koma, présentées avec la remarque : "Un peuple dont on ne connaît rien". Le mystère dopa les prix... Que les archéologues, doublés par les pilleurs, n'aient pu achever leur étude, c'était une perte pour la s...

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書誌詳細
第一著者: Baqué, Philippe, 1960-
フォーマット: Livre papier
言語:Français
出版事項: Marseille : Paris : Agone ; Survie C 2021.
版:Nouvelle édition revue et augmentée.
シリーズ:Dossiers noirs
主題:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
その他の書誌記述
要約:En 1998, le musée Barbier-Mueller de Genève exposait quelques statuettes Koma, présentées avec la remarque : "Un peuple dont on ne connaît rien". Le mystère dopa les prix... Que les archéologues, doublés par les pilleurs, n'aient pu achever leur étude, c'était une perte pour la science, mais une multiplication des gains pour les marchands. Le marché de l'art peut bien remplacer l'expression "art nègre" par "art primitif", son seul souci demeure de satisfaire la demande de ses consommateurs. Pour durer, il s'adapte, sans renonces aux expropriations qui sont son oxygène : peintures rupestres découpées à la tronçonneuse, manuscrits volés, vestiges revendus sur les marchés touristiques, tombes profannées. C'est le plus pernicieux des marchés et la plus symbolique des destructions que subissent les pays du Sud, où matières premières, sources d'énergie, productions agricoles et culturelles continuent d'être drainées vers une poignée de pays riches.
物理的記述:1 vol. (402 p.) : couv. ill. ; 17 cm.
書誌:Notes bibliogr. p. [365]-380. Index
ISBN:9782748904369 (br.) :