Le droit de punir : du siècle des Lumières à nos jours
En 1930, quelques années après avoir publié ses Souvenirs de la Cour d'assises, André Gide suggérait que la punition devrait tenir compte de la personnalité des criminels. Comment punir quelqu'un que l'on ne connaît pas ?, se demandait-t-il, ajoutant qu' il est, sur la carte de l...
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| Autores principales: | , , , , , , , , , , , , , |
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| Formato: | Livre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Rennes :
Presses universitaires de Rennes
2019.
Paris : Cyberlibris |
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université Orléans et IFPM |
| Nota: |
Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/136pix/9782753568617.png Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Histoire |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
| Edition sous un autre format: | • Le droit de punir, du siècle des Lumières à nos jours, sous la direction de Frédéric Chauvaud, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2012, 1 vol. (200 p.), Histoire, 978-2-7535-1796-7 |
| Sumario: | En 1930, quelques années après avoir publié ses Souvenirs de la Cour d'assises, André Gide suggérait que la punition devrait tenir compte de la personnalité des criminels. Comment punir quelqu'un que l'on ne connaît pas ?, se demandait-t-il, ajoutant qu' il est, sur la carte de l'âme humaine, bien des régions inexplorées . Régulièrement, avec plus ou moins d'intensité, le droit de punir a été et reste l'objet de réflexions, de controverses, de propositions de loi, de demandes de réformes. Les débats sont tantôt vifs et profonds et semblent concerner le plus grand nombre, tantôt ils s'appauvrissent et restent réservés aux spécialistes qui dans des manuels ou des ouvrages d'histoire du droit pénal présentent ce dernier comme le droit de réprimer ou de sanctionner les auteurs d'infractions. Mais quel sens faut-il donner à la peine si elle n'est pas accompagnée d'autres mesures ? Est-elle une sorte d'horizon d'attente, une fiction des sociétés contemporaines qu'il faut bien entretenir ? Ne faut-il pas remettre à plat la justice pénale et se demander si après avoir puni il est possible de guérir ou de rendre un citoyen à la société ? La pénalité doit conserver son utilité écrivent les uns et les autres. Mais faut-il punir le crime ou plutôt les criminels ? Faut-il punir de la même manière les enfants, les fous et les récidivistes ? Que doit-on faire à l'époque de l'Empire français dans les colonies ? Ne conviendrait-il pas de se demander à nouveau pourquoi punir ? et de réfléchir à l'efficacité de la justice répressive ? La justice d'expiation et la rédemption du coupable ne suffisent pas, la peine est devenue aussi un enjeu symbolique et un moyen de communication, voire une arme pénale . Deux siècles après le Code pénal de 1810, une réflexion sur l'histoire du droit de punir et son actualité s'imposait, mais il fallait multiplier les approches disciplinaires, car le droit de punir ne relève pas seulement de considérations abstraites ou de joutes |
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| Notas: | Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/136pix/9782753568617.png Cyberlibris (ScholarVox) Corpus Histoire |
| ISBN: | 9782753568617 |
| Acceso: | L'accès en ligne est réservé aux établissements ou bibliothèques ayant souscrit l'abonnement |

