Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth

Depuis les cantinières ou infirmières de la guerre de 1870, les femmes ont évolué et en 1914 elles cherchent à participer non pas aux combats, ce qui leur est refusé mais à des actions qui leur sont demandées. Des résistances nombreuses naissent en Belgique et dans les régions envahies du nord et de...

Täydet tiedot

Tallennettuna:
Bibliografiset tiedot
Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/rha,
Päätekijä: Antier, Chantal
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Revue historique des armées 2013
Aiheet:
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
id openedition-oai:revues.org:rha_7782
record_format openedition
spelling openedition-oai:revues.org:rha_7782 fr https://journals.openedition.org/rha/7782 2013-11-26T01:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/k8rv All rights reserved Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth Revue historique des armées Service historique de la Défense info:eu-repo/semantics/reference/issn/1965-0779 info:eu-repo/semantics/reference/issn/0035-3299 URI:https://journals.openedition.org/rha Antier, Chantal Résistance Belgique combattante espionne Louise de Bettignies Reine Élisabeth Depuis les cantinières ou infirmières de la guerre de 1870, les femmes ont évolué et en 1914 elles cherchent à participer non pas aux combats, ce qui leur est refusé mais à des actions qui leur sont demandées. Des résistances nombreuses naissent en Belgique et dans les régions envahies du nord et de l’est de la France contre l’occupation allemande, particulièrement cruelle envers les femmes. Plusieurs d’entre elles vont passer de la résistance à l’espionnage, sur la demande des services secrets britanniques, français et belges, car moins contrôlées que les hommes. Chargées soit de diriger des réseaux soit de surveiller directement tout mouvement de troupes aux abords des voies ferrées et des voies navigables, ces femmes comme Louise de Bettignies acceptent ce rôle périlleux qui leur vaut la mort ou la prison à vie. Aussi menacées sont celles qui sont chargées par la reine de Belgique de préparer des entrevues de paix entre Alliés et Allemands. Since the canteen women or nurses of the war of 1870, women have evolved, and in 1914 they sought not to participate in combat, which was denied to them, but to perform the tasks required of them. Numerous resistors appeared in Belgium and in the invaded parts of the north and east of France against the German occupation, which was particularly cruel to women. Many of them moved from resistance to espionage, at the request of British, French, and Belgian intelligence, since they were less controlled than the men. Charged with directing a network or directly monitoring any movement of troops in the vicinity of railways and waterways, these women such as Louise de Bettignies accepted a perilous role that could result in their death or life imprisonment. Also threatened are those charged by the Queen of Belgium to prepare peace talks between the Allies and the Germans.
collection OpenEdition Journal
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/
topic Résistance
Belgique
combattante
espionne
Louise de Bettignies
Reine Élisabeth
spellingShingle Résistance
Belgique
combattante
espionne
Louise de Bettignies
Reine Élisabeth
Antier, Chantal
Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth
description Depuis les cantinières ou infirmières de la guerre de 1870, les femmes ont évolué et en 1914 elles cherchent à participer non pas aux combats, ce qui leur est refusé mais à des actions qui leur sont demandées. Des résistances nombreuses naissent en Belgique et dans les régions envahies du nord et de l’est de la France contre l’occupation allemande, particulièrement cruelle envers les femmes. Plusieurs d’entre elles vont passer de la résistance à l’espionnage, sur la demande des services secrets britanniques, français et belges, car moins contrôlées que les hommes. Chargées soit de diriger des réseaux soit de surveiller directement tout mouvement de troupes aux abords des voies ferrées et des voies navigables, ces femmes comme Louise de Bettignies acceptent ce rôle périlleux qui leur vaut la mort ou la prison à vie. Aussi menacées sont celles qui sont chargées par la reine de Belgique de préparer des entrevues de paix entre Alliés et Allemands.
author Antier, Chantal
author_facet Antier, Chantal
author_sort Antier, Chantal
title Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth
title_short Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth
title_full Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth
title_fullStr Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth
title_full_unstemmed Deux femmes œuvrant dans la Grande Guerre : Louise de Bettignies et la reine Élisabeth
title_sort deux femmes œuvrant dans la grande guerre : louise de bettignies et la reine élisabeth
publisher Revue historique des armées
publishDate 2013
container_title URI:https://journals.openedition.org/rha
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/rha/7782
_version_ 1877243352811831296