L’engagisme africain au prisme du genre en Guyane française après l’abolition de l’esclavage de 1848

Abolir l’esclavage n’a jamais signifié pour le gouvernement français renoncer à l’économie de plantation, ni à son corollaire  : disposer d’une main d’œuvre contrainte. Ainsi, quatre ans après l’abolition de 1848, il met en place un système, subventionné par l’État, d’introduction dans ses colonies...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/rh19,
Autor principal: Flory, Céline
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Revue d’histoire du XIXe siècle 2024
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Internet

https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/1218l
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/rh19/9588