L’illusion de la verve surréaliste dans Capitale de la douleur

Capitale de la douleur recourt à certains codes de la verve surréaliste, notamment par la mise en scène de l’émergence spontanée de la parole, ainsi que par le recours à des marques textuelles. Parmi celles-ci, certaines, syntaxiques, signalent la spontanéité et l’abondance d’une parole profuse, non...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/rechtrav,
Autor principal: Roux, Pascale
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Recherches et travaux 2023
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Capitale de la douleur recourt à certains codes de la verve surréaliste, notamment par la mise en scène de l’émergence spontanée de la parole, ainsi que par le recours à des marques textuelles. Parmi celles-ci, certaines, syntaxiques, signalent la spontanéité et l’abondance d’une parole profuse, non soumise au contrôle de la raison. D’autres, liées aux images, reproduisent le flot originel de la parole et marquent la fantaisie qui naît de la dictée de l’inconscient. Mais la verve y est une « illusion », selon les mots de Breton dans le premier Manifeste, car Éluard joue de ces codes, il les détourne, parfois les subvertit ou y recourt pour égarer le lecteur.