Dire et vouloir dire dans la logique médiévale : Quelques jalons pour situer une frontière

La philosophie médiévale du langage présente deux séries d’affinités remarquables avec les approches contemporaines. L’une se situe du côté des sémantiques formelles et, plus généralement, des analyses logiques des conditions de vérité des énoncés. L’autre relève plutôt de la pragmatique, notamment...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/methodos,
Главный автор: Goubier, Frédéric
Формат: Article ou chapitre numérique
Опубликовано: Methodos 2014
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id openedition-oai:revues.org:methodos_3790
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collection OpenEdition Journal
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/
topic pragmatique
sémantique
Guillaume d’Ockham
logique médiévale
théorie de la supposition
sophismata
vouloir-dire
intentio auctoris
voluntas utentium
frontière
Bacon Roger
medieval logic
sophismata
medieval pragmatics
semantics-pragmatics
Bacon Roger
William of Ockham
borders of logic
supposition theory
spellingShingle pragmatique
sémantique
Guillaume d’Ockham
logique médiévale
théorie de la supposition
sophismata
vouloir-dire
intentio auctoris
voluntas utentium
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Bacon Roger
medieval logic
sophismata
medieval pragmatics
semantics-pragmatics
Bacon Roger
William of Ockham
borders of logic
supposition theory
Goubier, Frédéric
Dire et vouloir dire dans la logique médiévale : Quelques jalons pour situer une frontière
description La philosophie médiévale du langage présente deux séries d’affinités remarquables avec les approches contemporaines. L’une se situe du côté des sémantiques formelles et, plus généralement, des analyses logiques des conditions de vérité des énoncés. L’autre relève plutôt de la pragmatique, notamment des perspectives contextuelles sur les actes de langage. Les logiciens, grammairiens et théologiens du Moyen Âge étaient, de fait, pleinement conscients qu’ils avaient à leur disposition deux types d’approche des énoncés, selon qu’ils prenaient en compte les seules propriétés sémantiques de leurs composants ou qu’ils intégraient des considérations extralinguistiques allant de l’intention des auteurs / locuteurs à leur statut, en passant par le contexte d’énonciation. Chacune de ces perspectives a bénéficié d’un certain nombre d’études récentes ; la question que je voudrais aborder est plutôt celle de leur frontière en logique, de son emplacement, ses déplacements, sa porosité éventuelle. La complexité des matériaux en jeu ne permettra pas de proposer plus que quelques points de repères, qui peuvent toutefois aider à évaluer l’hypothèse d’un « projet formel » en sémantique médiévale.
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