La volonté chez Bergson et Schopenhauer
Les philosophies de Schopenhauer et de Bergson, comme d’ailleurs celle de Nietzsche, parlent d’une réalité qui se trouverait derrière des apparences utiles à la pratique. Dans les trois cas, cette réalité est désignée en termes de volonté. On aurait donc affaire, chez Schopenhauer et chez Bergson, à...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Methodos
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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Les philosophies de Schopenhauer et de Bergson, comme d’ailleurs celle de Nietzsche, parlent d’une réalité qui se trouverait derrière des apparences utiles à la pratique. Dans les trois cas, cette réalité est désignée en termes de volonté. On aurait donc affaire, chez Schopenhauer et chez Bergson, à deux « ontologies de la volonté ». Mais il reste à savoir ce que les deux auteurs entendent par « volonté ». Deux différences majeures doivent être signalées : pour Schopenhauer, la volonté est la chose en soi. Bergson refuse la distinction kantienne entre phénomènes et chose en soi. D’autre part, pour Schopenhauer, l’expérience de la volonté est souffrance. Bergson, en revanche, la caractérise comme joie. Dans ces conditions, l’ontologie de la volonté prend une figure différente dans les deux cas. Ce sont ces deux figures que nous tentons de déterminer. |
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