Multe sunt mulieres in matrimonio existentes que habent bona propria. Réflexions conclusives sur le dossier « Beyond their dowries »
De l’avis des officiers du catasto florentin de 1427, cité dans le titre de cet article, de l’avis des hommes de loi et sans doute aussi des notaires, au Moyen Âge et à l’époque moderne, les femmes propriétaires de quelque chose de plus qu’une simple dot étaient « nombreuses ». Les études rassemblé...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
|---|---|
| Prif Awdur: | Chabot, Isabelle |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2018
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
Eitemau Tebyg
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Looking beyond their dowries
(Article ou chapitre numérique)
Bezzina, Denise
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge, 2018 -
« Habent sua fatwa libelli »
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Brague, Rémi
, 2008 -
Habent sua fata Vulcientia
(Article ou chapitre numérique)
Haumesser, Laurent
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité, 2024 -
Homo mulieri lupus ?
(Article ou chapitre numérique)
Iacub, Marcela, et al.
, 2003 -
Nomina sunt...?
(Livre numérique)
Edizioni Ca’ Foscari – Venice University Press, 2026