Multe sunt mulieres in matrimonio existentes que habent bona propria. Réflexions conclusives sur le dossier « Beyond their dowries »

De l’avis des officiers du catasto florentin de 1427, cité dans le titre de cet article, de l’avis des hommes de loi et sans doute aussi des notaires, au Moyen Âge et à l’époque moderne, les femmes propriétaires de quelque chose de plus qu’une simple dot étaient « nombreuses ». Les études rassemblé...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/mefrm,
Prif Awdur: Chabot, Isabelle
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge 2018
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM

Eitemau Tebyg