Reclaiming Independence: American Independent Cinema Distribution and Exhibition Practices beyond Indiewood

En 2008, le secteur du film indépendant américain a connu pas moins de trois fermetures de “specialty film divisions” par leur compagnie mère, alors que deux ans plus tard la puissante Miramax était vendue par Disney. Cette consolidation a créé un secteur aujourd’hui contrôlé par une poignée de fili...

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Opis bibliograficzny
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1. autor: Tzioumakis, Yannis
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Anglais
Wydane: Mise au point 2012
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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cinéma indépendant américain
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Tzioumakis, Yannis
Reclaiming Independence: American Independent Cinema Distribution and Exhibition Practices beyond Indiewood
description En 2008, le secteur du film indépendant américain a connu pas moins de trois fermetures de “specialty film divisions” par leur compagnie mère, alors que deux ans plus tard la puissante Miramax était vendue par Disney. Cette consolidation a créé un secteur aujourd’hui contrôlé par une poignée de filiales de majors et quelques compagnies diversifiées isolées. Ces compagnies investissent de façon croissante dans des films indépendants comme Juno (2007) et Sideways (2006) dont les résultats commerciaux sont presque comparables à ceux des films des grands studios, provoquant en retour des réactions vives de critiques s’interrogeant sur leur statut même d’indépendants. Alors que la production “indie” semble converger vers les productions des majors (et leurs pratiques marketing), la partie « basse » du spectre des indépendants a vu se développer des modèles qui passent outre la distribution traditionnelle en salles. Ces modèles visent à établir un lien direct avec le spectateur qui consomme des films à domicile et sont caractérisés par des pratiques telles que la vente de DVD sur les propres sites internet des réalisateurs ainsi qu’une utilisation innovante et extensive des réseaux sociaux. Le faible coût de ces pratiques permet à certains de ces films d’atteindre une rentabilité permettant aux auteurs de poursuivre leur œuvre sans compromis. Cet article montre que, en dépit de l’institutionnalisation croissante du secteur indépendant et la cooptation du secteur « indie » par les conglomérats hollywoodiens au cours de ces dernières années, l’introduction de nouveaux modèles économiques dans une partie du secteur indépendant a permis à ces compagnies de se régénérer et de continuer à proposer une voie alternative à la production hollywoodienne.
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