Kilda, architecture et contre-utopie
Les artistes Christophe Berdaguer et Marie Péjus s’intéressent à l’architecture dans sa dimension minimale, libérée de la pesanteur de ses formes, révélant, à l’extrême limite, les liens induits par l’environnement entre le physique et le psychique. La notion de projet, dont la dimension utopique es...
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Chantiers de la Création
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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openedition-oai:revues.org:lcc_232 https://doi.org/10.4000/lcc.232 urn:doi:10.4000/lcc.232 fr https://journals.openedition.org/lcc/232 2014-12-05T01:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/hge1 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/ Kilda, architecture et contre-utopie Les Chantiers de la Création Université Aix-Marseille (AMU) info:eu-repo/semantics/reference/issn/2430-4247 URI:https://journals.openedition.org/lcc Fabre, Julie espace architecture utopie/dystopie projet œuvre space architecture utopia / dystopia project work of art Les artistes Christophe Berdaguer et Marie Péjus s’intéressent à l’architecture dans sa dimension minimale, libérée de la pesanteur de ses formes, révélant, à l’extrême limite, les liens induits par l’environnement entre le physique et le psychique. La notion de projet, dont la dimension utopique est envisagée la plupart du temps sous l’angle critique, voire dystopique, tient une place importante dans leur travail. Cet article se propose d’étudier – notamment à travers une œuvre récente, Kilda, projet d’architecture potentielle ou « mentale » – l’articulation et l’imbrication d’une multitude d’espaces au sein de l’œuvre elle-même. Si l’espace plastique peut s’apparenter à celui du rêve, il pose la question de la coexistence et du voisinage improbables d’espaces hétérogènes dans un même lieu. Artists Christophe Berdaguer and Marie Péjus are interested in the minimal dimension of architecture, freed from the weightiness of its forms and revealing, at the furthest limit, the bond between physical and psychological aspects. The notion of a project, the utopian dimension of which is most of the time viewed from a critical, or even dystopic, angle, is given an important place in their work. This article endeavours to examine – in particular through a recent work of art, Kilda, a project of potential or “mental” architecture – the articulation and the interweaving of a multitude of spaces within the work of art itself. If the “plastic space” can be related to that of dream, it also questions the unlikely coexistence and proximity of heterogeneous spaces in one and the same environment. |
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OpenEdition Journal |
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Français |
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Article ou chapitre numérique |
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Les artistes Christophe Berdaguer et Marie Péjus s’intéressent à l’architecture dans sa dimension minimale, libérée de la pesanteur de ses formes, révélant, à l’extrême limite, les liens induits par l’environnement entre le physique et le psychique. La notion de projet, dont la dimension utopique est envisagée la plupart du temps sous l’angle critique, voire dystopique, tient une place importante dans leur travail. Cet article se propose d’étudier – notamment à travers une œuvre récente, Kilda, projet d’architecture potentielle ou « mentale » – l’articulation et l’imbrication d’une multitude d’espaces au sein de l’œuvre elle-même. Si l’espace plastique peut s’apparenter à celui du rêve, il pose la question de la coexistence et du voisinage improbables d’espaces hétérogènes dans un même lieu. |
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Fabre, Julie |
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