Bras levés – Bras baissés - Sur une succession de gestes dans l’histoire de l’art

Parmi les innombrables gestes qui traversent l’histoire de l’art, il en est deux, au moins, que l’on peut qualifier de limites : celui de lever les bras, d’une part, et celui de les baisser, d’autre part. S’ils sont limites, c’est tout simplement qu’au contraire par exemple de l’index tendu, tel qu’...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/interfaces,
Autor principal: Bernard-Nouraud, Paul
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Interfaces 2020
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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collection OpenEdition Journal
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Bernard-Nouraud, Paul
Bras levés – Bras baissés - Sur une succession de gestes dans l’histoire de l’art
description Parmi les innombrables gestes qui traversent l’histoire de l’art, il en est deux, au moins, que l’on peut qualifier de limites : celui de lever les bras, d’une part, et celui de les baisser, d’autre part. S’ils sont limites, c’est tout simplement qu’au contraire par exemple de l’index tendu, tel qu’on le trouve par exemple dans le Moïse, le Dieu ou l’Adam de Michel-Ange, les gestes des bras levés ou baissés sont désordonnés. Leur signification est incertaine, et ils finissent par ne désigner que le corps de celui ou celle qui les produit. En prenant comme points de repère le Gilles d’Antoine Watteau et le 3 mai 1808 de Francisco Goya, cet article entend rendre compte de cette limite gestuelle de l’histoire de l’art moderne qui porte au moins jusqu’à Édouard Manet.
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